Le nombre de déploiements de contrats sur BNB Chain a atteint 12,3 millions au troisième trimestre 2026, soit une hausse d’environ 173 % par rapport aux 4,5 millions du deuxième trimestre, selon un rapport de Blockworks cité par BNB Chain. Le nombre de déployeurs uniques quotidiens a augmenté de 13 %, à environ 5 100, tandis que la moyenne des adresses actives quotidiennes a baissé de 14 %, à 2,10 millions. Les transactions du trimestre ont progressé de 7,5 %, à 1,51 milliard, l’activité étant concentrée sur des applications comme Predict.fun, GMGN et les plateformes de lancement de jetons. Les déploiements de contrats sur BNB Chain ont progressé bien plus rapidement que le nombre de déployeurs, mais le rapport ne précise pas combien de contrats prennent en charge des applications actives ou des agents d’IA. BNB Agent Studio a publié quatre versions logicielles au troisième trimestre, ajoutant des fonctionnalités de paiement, de revenus, de contrôle de portefeuille et de déploiement. Début octobre, BNB Smart Chain représentait environ 61 % des enregistrements d’agents ERC-8004 suivis ; ces enregistrements ne témoignent pas nécessairement d’une utilisation durable ni de revenus. Les échanges d’actions tokenisées ont atteint 25,6 milliards de dollars, tandis que les revenus du réseau ont augmenté de 54 %, à 54,2 millions de dollars. Ces chiffres indiquent une activité accrue des développeurs, des échanges et des actifs tokenisés, parallèlement à une baisse du nombre d’adresses quotidiennes et à des interrogations sur la qualité des déploiements.
L’article indique que la masse monétaire américaine corrigée des variations saisonnières a augmenté de 113 milliards de dollars en septembre, soit un rythme de croissance annualisé de 6 %. Il précise qu’elle progresse régulièrement chaque mois depuis novembre 2023. L’auteur estime que la masse monétaire, au même titre que les taux d’intérêt, permet d’évaluer les conditions financières, et affirme qu’une inflation élevée pourrait limiter la capacité de la Réserve fédérale à maintenir des taux élevés. L’article ne fournit pas de sources de données détaillées et n’aborde pas directement les marchés des cryptomonnaies.
L’article indique que le Bitcoin (BTC) s’échange sous les 80 000 dollars et prévoit que la prochaine hausse du marché des cryptomonnaies pourrait ne commencer qu’après les élections de mi-mandat américaines. Il s’agit du point de vue de l’auteur sur le marché, et non d’une prévision confirmée. L’article mentionne aussi brièvement une série dramatique à venir sur FTX et fait l’éloge de Ripple Labs, sans fournir de détails sur l’un ou l’autre. Il porte principalement sur l’administration fiscale britannique HMRC : il critique des changements proposés qui réduiraient de six à quatre ans le délai dont disposent les particuliers pour réclamer le remboursement de cotisations excédentaires à la National Insurance, tout en faisant passer de six à 20 ans le délai dont disposerait HMRC pour réclamer certains arriérés. Il exprime également des inquiétudes au sujet des demandes d’informations supplémentaires de HMRC concernant les actifs des personnes fortunées. Pour les traders, le principal signal de marché est la position prudente de l’auteur à l’égard du Bitcoin ; l’article ne fait état d’aucune nouvelle évolution en matière de politique ou de projets liés aux cryptomonnaies.
Selon l’analyste on-chain Ai Yi, une baleine crypto a transféré 2 252 ETH, d’une valeur d’environ 5,29 millions de dollars, vers OKX. Il s’agit du dépôt le plus récent de cette adresse, effectué environ une heure avant la publication du rapport. Sur une période d’environ deux semaines, la baleine aurait vendu des avoirs en ETH d’une valeur de 12,41 millions de dollars. L’adresse avait retiré 5 160 ETH à un coût moyen de 2 433 dollars. Si la totalité du dépôt de 2 252 ETH est vendue, la baleine perdrait environ 148 000 dollars. Ce transfert pourrait accentuer la pression vendeuse à court terme, mais un dépôt sur une plateforme d’échange ne confirme pas à lui seul qu’une vente a eu lieu.
L’équipe de sécurité de Trust Wallet a confirmé qu’un site web faisant la publicité d’une carte de paiement en cryptomonnaies était frauduleux et a mis en garde les utilisateurs contre la connexion de leurs portefeuilles ou l’approbation de demandes suspectes. Le site usurpait la marque Trust Wallet et promettait un plafond de dépenses de 100 000 dollars, jusqu’à 8 % de cashback, aucune vérification KYC, l’accès aux salons d’aéroport et l’émission d’une carte pour 1 dollar.
Le chercheur en sécurité crypto Daniel (@0xDani) a signalé le site sur X. Un représentant de l’équipe de sécurité de Trust Wallet a indiqué que l’offre n’était pas affiliée à l’entreprise et a orienté les utilisateurs vers son application et son site web officiels.
La connexion du portefeuille présente un risque important : à elle seule, elle ne donne pas automatiquement accès aux fonds, mais des autorisations de transaction ou des signatures malveillantes peuvent permettre à des attaquants de dépenser des jetons. Aucune perte confirmée ni aucun portefeuille touché n’ont été signalés. Cet avertissement souligne les risques persistants d’hameçonnage et de vidage de portefeuilles auxquels sont exposés les utilisateurs de cryptomonnaies.
Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, et le co-PDG d’Oracle, Clay Magouyrk, ont évoqué la manière dont l’IA dépasse le cadre des chatbots pour s’étendre au codage, aux logiciels d’entreprise, à la cybersécurité, à la recherche scientifique et à la conception de puces. Magouyrk a déclaré que l’IA écrit désormais plus de 70 % du code d’Oracle et que des employés qui ne se considèrent pas comme des développeurs utilisent des outils d’IA pour créer des applications. Selon Altman, l’adoption généralisée de l’IA au travail aide les gens à automatiser les tâches courantes et à explorer des idées dont la réalisation était auparavant trop difficile ou trop coûteuse. Il a également exhorté les entreprises à faire de la sécurité de l’IA une priorité, estimant que les modèles peuvent détecter des vulnérabilités logicielles anciennes et aider les organisations à les corriger. Altman a souligné le rôle de l’IA dans les découvertes scientifiques et la conception de puces, notamment la puce d’inférence Jalapeno d’OpenAI, déployée sur Oracle Cloud Infrastructure. Il a déclaré que l’IA pourrait, à terme, contribuer à offrir des services de meilleure qualité et moins coûteux, tout en avertissant que le rythme du changement s’accélère.
Après une semaine volatile, le bitcoin s’échangeait autour de 80 000 dollars, tandis que les marchés se concentraient sur la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale des 27 et 28 octobre. Le calendrier de la réunion ne permet pas de connaître son issue : les traders doivent attendre la décision et le communiqué de la Fed avant d’en évaluer les conséquences pour le bitcoin.
Parmi les principaux facteurs susceptibles d’influencer les marchés figurent les signaux de la Fed sur l’inflation, la croissance économique et les taux d’intérêt à venir, ainsi que les variations du dollar américain et des rendements obligataires. Des taux plus élevés peuvent rendre les liquidités et les titres à court terme plus attrayants et resserrer les conditions financières, ce qui pourrait peser sur des actifs risqués comme le bitcoin. Les marchés pourraient davantage réagir à l’écart entre la décision et les attentes qu’à l’annonce du taux en elle-même.
Les flux des fonds négociés en bourse (ETF) au comptant sur le bitcoin, la liquidité et le positionnement sur les marchés dérivés peuvent également influer sur les cours. Toutefois, les entrées ou sorties enregistrées en une seule journée ne suffisent pas à établir une tendance durable. La réaction à court terme du bitcoin doit être évaluée à la lumière des marchés dans leur ensemble, plutôt que considérée comme la preuve d’une nouvelle tendance. L’article ne fait état d’aucune décision définitive de la Fed ni d’une variation confirmée de la valeur du bitcoin.
La SEC s’oriente vers des règles plus détaillées sur la conservation des cryptoactifs, les titres tokenisés et l’émission d’actifs numériques, à mesure que les cryptomonnaies s’intègrent davantage à la finance traditionnelle. Les règles proposées par la SEC sur la conservation des cryptoactifs fixeraient des exigences pour les conseillers en investissement enregistrés et les fonds réglementés qui détiennent des cryptoactifs, et actualiseraient les obligations de tenue des registres et de déclaration. Le public peut soumettre ses commentaires jusqu’au 7 décembre 2026.
Les titres tokenisés figurent également parmi les priorités des examens pour l’exercice budgétaire 2027. La SEC prévoit d’évaluer les risques liés au transfert des titres traditionnels vers une infrastructure blockchain. En septembre, l’agence a instauré une exemption pour l’innovation permettant à certaines plateformes de faciliter la négociation d’actions basée sur la blockchain dans le cadre d’un allègement temporaire. Cette initiative a suscité l’intérêt de sociétés de négociation, tandis qu’au moins 22 entreprises se sont opposées à un projet de plateforme de tokenisation soutenu par OKX et Intercontinental Exchange.
Par ailleurs, la SEC étudie la Regulation Crypto Assets, qui créerait des exemptions pour certaines offres de contrats d’investissement : jusqu’à 5 millions de dollars sur quatre ans et jusqu’à 75 millions de dollars sur 12 mois, sous réserve de conditions. Un régime de protection conditionnel pourrait également préciser dans quels cas les jetons admissibles ne relèvent pas de la définition d’un contrat d’investissement.
Dans l’ensemble, les règles de la SEC sur les cryptomonnaies marquent le passage d’une incertitude générale à des exigences précises concernant la conservation, les marchés tokenisés et la collecte de fonds. Une plus grande clarté pourrait favoriser à terme la participation des institutions, mais les coûts de mise en conformité et les risques d’application de la réglementation restent des considérations importantes pour les entreprises du secteur et les traders.
La chute du bitcoin sous les 80 000 dollars a déclenché environ 815 millions de dollars de liquidations de cryptomonnaies en 24 heures, touchant plus de 200 000 traders. Les positions longues ont représenté la majeure partie des pertes : près de 402 millions de dollars de positions longues ont été liquidés sur une période de quatre heures. Durant cette période, les positions longues représentaient plus de 94 % des liquidations de bitcoin et 92 % de celles d’Ethereum.
Le bitcoin a brièvement atteint environ 79 280 dollars le 24 octobre. L’intérêt ouvert sur les contrats à terme a reculé de 2,2 %, à 140,1 milliards de dollars, ce qui laisse penser que les traders fermaient leurs positions et réduisaient leur effet de levier. Un effet de levier élevé peut transformer un mouvement de prix brutal en une cascade de liquidations, les ventes forcées accentuant encore la pression.
Cette vague de ventes est survenue alors que l’activité sur les produits dérivés était élevée et avant une réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, susceptible d’accroître la volatilité à court terme. En septembre, les produits dérivés représentaient 77,6 % du volume des échanges sur les plateformes centralisées. Les traders devraient surveiller l’intérêt ouvert, les taux de financement et les niveaux de liquidation afin de repérer les signes de positions trop concentrées.
Les réseaux blockchain pourraient être confrontés à un défi de sécurité à l’avenir si des ordinateurs quantiques suffisamment puissants parviennent à utiliser l’algorithme de Shor pour casser les signatures à courbe elliptique. À l’heure actuelle, aucun ordinateur quantique ne peut le faire à l’échelle nécessaire, mais la mise à niveau des infrastructures blockchain prend du temps. L’article soutient que la cryptographie post-quantique exige une migration coordonnée, et pas un simple remplacement des algorithmes. En 2024, le NIST a finalisé deux normes de signature numérique : ML-DSA et SLH-DSA. Leurs signatures plus volumineuses et leurs exigences de vérification différentes pourraient affecter les frais de transaction, le débit du réseau, les portefeuilles, les contrats intelligents et les systèmes de conservation. Les équipes devraient cartographier les dépendances cryptographiques, tester les performances et les procédures de récupération, et mettre en place des systèmes d’authentification versionnés et remplaçables. Les signatures hybrides peuvent faciliter la transition, mais leur conception doit être soigneusement étudiée. Une question non résolue consiste à déterminer comment gérer les comptes inactifs dont les propriétaires ne peuvent pas effectuer la migration. L’article recommande des tests et un déploiement par étapes, tout en soulignant que les recherches post-quantiques et la feuille de route d’Ethereum continuent d’évoluer. Le message immédiat destiné aux traders de cryptomonnaies est que la migration vers des signatures post-quantiques relève d’un enjeu à long terme d’infrastructure et de gouvernance, et non de la preuve d’une attaque quantique en cours ou d’un catalyseur immédiat pour les marchés.
Danelfin et Tickeron proposent des outils d’IA différents pour le trading d’actions, mais leurs affirmations de performance ne sont pas aussi transparentes. Danelfin note environ 5 600 actions américaines et européennes sur une échelle de 1 à 10 ; les utilisateurs passent eux-mêmes leurs ordres. Son audit public indique que le modèle actuel a été mis en service le 7 juillet 2025. Depuis son lancement, les actions notées de 8 à 10 ont affiché un alpha moyen sur trois mois de −0,5 %, tandis que le groupe comparable du backtest a enregistré +2,2 %. L’audit signale également un biais de survivance et précise que les meilleurs résultats historiques se concentraient surtout sur la période 2017–19.
Tickeron propose des signaux de trading à court terme, des outils d’analyse de figures et des robots, dont des agents que les utilisateurs peuvent copier depuis les comptes de courtage propres à Tickeron. Sa page consacrée aux robots annonce un rendement annualisé de 191 % sur 419 transactions clôturées, sans préciser de quel robot il s’agit, les dates concernées, ni si le résultat provient du trading en conditions réelles ou d’un backtest. Tickeron ne dispose pas non plus d’une page publique de tarifs.
Le principal enseignement de cette comparaison est que Danelfin publie un audit daté, tandis que le rendement mis en avant par Tickeron est difficile à vérifier à partir des informations fournies. Aucune de ces affirmations ne garantit la fiabilité des performances futures. L’article précise que milo n’est pas une alternative directe : le service suit les déclarations déposées auprès de la SEC et les transactions d’initiés concernant les actions, et propose des agents de trading de cryptomonnaies, mais ses fonctionnalités liées aux actions se limitent à la recherche et au trading simulé.
Neutral
AI stock tradingDanelfinTickeronTrading botsPerformance claims
Un collectionneur de NFT raconte qu’un mint effectué dans la précipitation a vidé son portefeuille après qu’il l’a connecté à un site et a approuvé une transaction sans la vérifier. Selon l’auteur, l’incident s’est produit parce que le FOMO l’a poussé à faire confiance à un lien et à signer une autorisation depuis son portefeuille. Le NFT promis n’est jamais apparu et les ETH qu’il avait accumulés ont été volés en quelques minutes. Il n’a pas pu récupérer les fonds. Cette mésaventure met en évidence les risques de vidage des portefeuilles NFT, notamment les liens malveillants et les autorisations de jetons sans limite. L’auteur conseille aux utilisateurs de vérifier les sites, de lire les détails des transactions et d’éviter de signer lorsqu’ils sont distraits ou qu’ils se laissent emporter par l’engouement.
Keystone indique que les pirates qui ont pénétré sur son site web ont dérobé, en plus des informations sur les clients, une clé d’authentification servant à vérifier l’authenticité des appareils. La clé exposée pourrait permettre à de faux portefeuilles matériels de réussir les contrôles d’authenticité, ce qui risquerait de mettre en danger les phrases de récupération et les actifs crypto des utilisateurs.
L’attaque contre Keystone met en évidence les risques croissants liés à la chaîne d’approvisionnement. L’article mentionne également des signalements de composants matériels implantés sans autorisation dans certains appareils Ledger, un lien d’hameçonnage sur le compte X de Coldcard et une campagne d’hameçonnage visant les utilisateurs de NGRAVE. Ces incidents ciblent les systèmes qui entourent les portefeuilles, plutôt que de casser la cryptographie de la blockchain.
Une analyse menée par Blockaid sur 60 attaques majeures exploitant des failles on-chain entre janvier et août 2026 a révélé que les attaquants contrôlaient environ 1,18 milliard de dollars d’actifs volés. Les fonds dérobés ont commencé à être déplacés après un délai médian de 17 minutes, et seuls 9,8 millions de dollars avaient été restitués à la date limite du rapport.
Il est conseillé aux utilisateurs d’acheter leurs portefeuilles matériels auprès de sources fiables, de créer une nouvelle phrase de récupération lors de la configuration et de vérifier les mises à jour du micrologiciel par les canaux officiels. L’attaque contre Keystone ne signifie pas que les portefeuilles matériels sont intrinsèquement dangereux, mais elle souligne l’importance de l’authenticité des appareils et de la sécurité de la chaîne d’approvisionnement.
Le PDG de NVIDIA, Jensen Huang, décrit l’IA comme un ensemble de cinq couches : l’énergie, les puces, l’infrastructure, les modèles et les applications. L’article compare cette vision à une possible représentation de Bitcoin en cinq couches : la preuve de travail, les nœuds, la blockchain, les transactions et Script, puis les applications.
Ces systèmes ont des objectifs différents. L’infrastructure de l’IA transforme l’énergie et la puissance de calcul en intelligence ; Bitcoin transforme les transactions et les preuves cryptographiques en un registre partagé et vérifiable. À mesure que les agents autonomes d’IA deviennent capables d’effectuer des achats, d’utiliser des services et de communiquer avec d’autres agents, les entreprises pourraient avoir besoin de registres fiables de leur identité, de leurs autorisations et de leurs actions.
Des outils Bitcoin tels que les signatures numériques, les conditions programmables et les transactions horodatées pourraient aider à documenter ces actions. Toutefois, une blockchain peut vérifier ce qui a été enregistré et à quel moment, mais pas si une affirmation sous-jacente concernant le monde réel est vraie. L’article souligne également que la capacité de montée en charge de la blockchain serait importante si les systèmes d’IA produisaient de grandes quantités de données. Cette comparaison est conceptuelle et ne décrit ni partenariat confirmé ni annonce de marché.
Les paiements en stablecoins représentent une part croissante de l’activité d’entrée dans l’écosystème crypto, tandis que les entreprises disposent de plusieurs options pour transférer des monnaies fiduciaires vers les plateformes crypto et en retirer. Mercuryo a indiqué que les stablecoins représentaient 60 % de la valeur des achats de cryptomonnaies traités par son service d’entrée au premier semestre 2026, contre 43 % six mois auparavant. Le nombre de transactions de sortie en stablecoins qu’elle a acceptées a augmenté de 446 % sur un an. Ces chiffres reflètent l’activité d’un seul prestataire, et non celle de l’ensemble du marché.
L’article compare les moyens de paiement et les prestataires destinés aux entreprises. SEPA prend en charge les virements en euros, SWIFT gère les paiements bancaires internationaux et SIC traite les virements en francs suisses. Il aborde également les paiements locaux en PLN via ZEN.COM, ainsi que ACH et PIX pour d’autres marchés.
WhiteBIT On/Off-Ramp propose l’EUR via SEPA et le PLN via ZEN.COM, ainsi que d’autres monnaies. Kraken Ramp (Payward Ramp) offre une intégration destinée aux institutions, avec plus de 24 moyens de paiement, notamment SEPA, ACH, PIX et les cartes. zerohash prend en charge les services de conversion entre monnaie fiduciaire et cryptomonnaie dans les deux sens via ACH, RTP, SEPA et des prestataires de services de paiement.
Pour les traders et les entreprises du secteur crypto, l’enjeu ne se limite pas au nombre de monnaies prises en charge. La disponibilité, les frais, la rapidité de règlement, les conditions d’éligibilité et l’intégration varient selon les marchés et les prestataires. La croissance rapportée des paiements en stablecoins indique un recours accru à ces actifs dans les flux entre monnaie fiduciaire et crypto, mais l’article ne fournit aucun élément prouvant un effet direct sur les cours des cryptomonnaies.
L’examen de 59 contrats utilisés comme délégués EIP-7702 sur Ethereum a révélé que dix d’entre eux ne comportaient pas le hachage des métadonnées habituellement ajouté au bytecode Solidity. Neuf de ces dix contrats avaient néanmoins un code source vérifié sur Blockscout ; parmi les 46 contrats qui conservaient un hachage complet, 21 y étaient vérifiés.
L’échantillon couvrait 1 178 autorisations issues d’une fenêtre de 200 blocs sur Ethereum, le 8 septembre. Parmi les autorisations dirigées vers des délégués sans hachage de métadonnées, 369 sur 371 pointaient vers des contrats dont le code source était publié. À titre de comparaison, c’était le cas de 324 des 774 autorisations visant des contrats avec un hachage complet.
Les contrats dépourvus de hachage comprennent des projets tels que CaliburEntry d’Uniswap et SemiModularAccount7702 d’Alchemy. L’analyse laisse penser que la suppression du hachage peut contribuer à stabiliser le bytecode lorsque les métadonnées changent, mais les projets n’ont pas indiqué leurs raisons. Le constat concerne la vérification du code et la transparence des contrats, et non une évolution des fondamentaux du marché d’Ethereum. Sa portée se limite à un échantillon de blocs et à deux services de vérification.
Le bitcoin évoluait autour de 79 750 dollars tandis que les marchés attendaient la décision de la Réserve fédérale américaine. Les traders surveillaient également les cours du pétrole et les risques d’inflation. Le Brent a reculé à environ 110 dollars le baril, dans un contexte d’efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions avec l’Iran. Toutefois, les attaques persistantes et les signes annonçant de nouvelles frappes américaines ont maintenu les risques géopolitiques au centre de l’attention.
Les marchés évaluent à environ 90 % la probabilité que la Fed maintienne ses taux mercredi, tandis que celle d’une hausse en décembre avoisine 73 %. La hausse des cours du pétrole pourrait alimenter les préoccupations inflationnistes et influer sur les anticipations de politique monétaire. Les actions américaines ont progressé lundi, portées par les valeurs technologiques, tandis que les marchés asiatiques ont évolué de manière contrastée. Les traders suivaient aussi les données américaines sur la confiance des consommateurs, les biens durables et les ventes de logements neufs. L’évolution à court terme du bitcoin pourrait dépendre de la manière dont la Fed arbitrera entre l’inflation et la conjoncture économique.
Le régulateur sud-coréen des médias et des télécommunications a fixé à 63,7 milliards de wons (environ 48 millions de dollars) le montant total des amendes infligées à Google et Apple au sujet des règles de paiement intégrées aux applications. Google devra payer environ 42,9 milliards de wons et Apple, 20,8 milliards de wons.
Selon les autorités de régulation, les deux entreprises ont fait pression sur les développeurs pour qu’ils utilisent leurs systèmes de paiement propriétaires et ont prélevé environ 26 % sur les options de paiement de fournisseurs tiers. L’enquête a débuté en août 2022 dans le cadre de la loi sud-coréenne sur les activités de télécommunication, et des sanctions préliminaires ont été annoncées en octobre 2023. L’affaire a également porté sur les règles anti-redirection, qui peuvent empêcher les développeurs d’orienter les utilisateurs vers des moyens de paiement externes moins coûteux.
Cette décision pourrait influer sur les politiques des places de marché d’applications et sur les coûts supportés par les développeurs en Corée du Sud. Ses répercussions directes sur les cours des cryptomonnaies sont limitées, mais elle pourrait renforcer l’examen mondial des grandes plateformes technologiques et de leur contrôle des paiements numériques.
Neutral
GoogleAppleSouth Korea regulationIn-app paymentsDigital platforms
Les contrôles à l’exportation de l’IA proposés par la Chine permettraient aux clients étrangers d’utiliser des modèles chinois via des applications, des API et des services cloud, tout en limitant l’accès aux technologies sous-jacentes. Le projet couvre les poids des modèles, le code source, les données d’entraînement et l’expertise, ainsi que certains changements de propriété et déploiements à l’étranger. Il recense 40 technologies soumises à des contrôles à l’exportation : 23 liées à l’IA, 12 au photovoltaïque et cinq au biomédical. L’exportation de 14 d’entre elles serait interdite, tandis que 26 nécessiteraient une licence. Les contrôles sur l’IA visent les systèmes dont la puissance de calcul pour l’entraînement atteint au moins 10²⁶ FLOPs ou qui comptent au moins deux mille milliards de paramètres. Cette proposition fait suite à une obligation provisoire d’enregistrement avant l’exportation. La consultation publique se poursuit jusqu’au 15 novembre 2026 et les règles définitives sont attendues d’ici la fin de l’année. Les projets compatibles avec l’open source pourraient bénéficier d’une licence automatique. Pour les traders, les contrôles chinois à l’exportation de l’IA accentuent l’incertitude pour les entreprises technologiques et les chaînes d’approvisionnement, mais aucun des deux résumés ne fait état d’un effet direct sur le prix d’une quelconque cryptomonnaie.
Neutral
China AIAI export controlsTechnology policySemiconductorsPhotovoltaics
Alphabet a commencé à vendre directement ses puces Tensor Processing Unit (TPU) à certains clients externes, dépassant ainsi son ancien modèle, qui ne proposait l’accès que par l’intermédiaire de Google Cloud. Les premiers systèmes ont été livrés aux centres de données des clients au deuxième trimestre 2026, générant les premiers revenus issus de ventes directes. Alphabet s’attend à ce que la majeure partie des revenus liés aux accords actuels soit perçue en 2027. Les ventes trimestrielles pourraient fluctuer en raison des importantes commandes d’équipements.
Meta utilise des TPU pour des charges de travail en production dans ses propres centres de données. Oracle prévoit de proposer ces puces via Oracle Cloud Infrastructure en 2027, devenant ainsi le premier hyperscaler extérieur à Google à le faire. Les analystes estiment que les revenus externes des TPU pourraient atteindre environ 8 milliards de dollars en 2026 et entre 51 milliards et plus de 75 milliards de dollars en 2027. Il s’agit toutefois de prévisions, et non d’indications fournies par l’entreprise. Ces engagements sont inclus dans le carnet de commandes de Google Cloud, qui s’élevait à 514 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires de Google Cloud a progressé de 82 % sur un an pour atteindre 24,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, avant prise en compte de l’impact des ventes de TPU.
Cette initiative offre à Alphabet une nouvelle voie pour rivaliser avec Nvidia sur le marché des accélérateurs d’IA et élargit le marché de ses puces conçues sur mesure. Leur adoption dépendra en partie de l’amélioration de leur compatibilité avec les outils logiciels des développeurs. Pour les traders, les principaux indicateurs à suivre sont les futures informations sur les revenus des TPU, l’avancement des livraisons en 2027 et l’éventuelle adoption de ces composants par d’autres fournisseurs de services cloud.
En octobre, le XRP a rebondi pour la deuxième fois sur le support situé à 1,26 dollar et se rapproche désormais de la résistance autour de 1,34 dollar. Ce niveau coïncide avec le retracement de Fibonacci de 0,5 et la limite supérieure d’un canal descendant, ce qui en fait un test clé pour la tendance à court terme du cours du XRP.
Une nette cassure au-dessus de 1,34 dollar pourrait ouvrir la voie vers 1,40 dollar, puis vers une autre résistance à 1,50 dollar. Toutefois, le canal descendant reste intact, et un rejet pourrait renvoyer le XRP tester à nouveau 1,26 dollar. Une clôture journalière sous ce support pourrait exposer le cours à une baisse vers 1,20 dollar, puis 1,14 dollar. Les acheteurs ont défendu le support, mais les rebonds n’ont pas encore confirmé un retournement de tendance.
Bearish
XRPTechnical analysisSupport and resistanceFibonacci retracementDescending channel
Le contenu disponible de l’article se limite au titre « 2026 ABS East Conference Takeaways: Overcast Skies » et ne présente ni les conclusions de la conférence ni de détails à l’appui. Ce titre laisse entrevoir des perspectives prudentes pour le marché des titres adossés à des actifs (ABS), mais les risques précis, les données et les propos des intervenants ne peuvent pas être vérifiés. Le texte fourni n’établit aucun lien direct avec les marchés des cryptomonnaies.
Neutral
Asset-backed securitiesStructured creditCredit marketsMarket outlook
Stripe a lancé Stripe Pay, un plug-in qui permet aux entreprises d’effectuer des virements instantanés et sans frais vers d’autres sociétés à l’aide de leurs identifiants de profil Stripe. Le service est accessible depuis Stripe Dashboard et l’interface en ligne de commande. L’expéditeur comme le destinataire doivent disposer d’un compte financier Stripe éligible, et les expéditeurs sont invités à vérifier les informations du destinataire avant d’autoriser un paiement. Une option de simulation permet de vérifier les informations du virement sans déplacer de fonds.
Ce lancement enrichit les outils de paiement professionnel de Stripe, notamment avec des flux de travail que des agents logiciels peuvent utiliser. Stripe n’a toutefois pas indiqué que les virements Stripe Pay sont réglés sur une blockchain ou utilisent des stablecoins. Les services distincts de l’entreprise destinés aux agents d’IA et aux cryptomonnaies comprennent des cartes virtuelles, des portefeuilles programmables et des paiements en USDC via le protocole x402 de Coinbase.
Stripe a également investi dans l’infrastructure des stablecoins par l’intermédiaire de Bridge et de Privy, et développe la blockchain Tempo avec Paradigm. L’entreprise estime que le volume mondial des paiements en stablecoins a atteint environ 400 milliards de dollars en 2025, les transferts entre entreprises représentant près de 60 % de ce total. Stripe n’a pas communiqué le volume des transactions de Stripe Pay ni confirmé que le nouveau service utilise Tempo.
Trade.xyz a lancé RELIANCE, qui peut être négocié 24 heures sur 24, tous les jours de l’année, avec un effet de levier pouvant atteindre 10x. L’annonce a été publiée sur le compte X de la plateforme. Aucun détail n’a été fourni sur l’actif sous-jacent du produit, sa liquidité ou son volume de transactions. L’accès 24/7 et l’effet de levier de RELIANCE pourraient séduire les traders à la recherche d’une exposition plus flexible, mais le trading avec effet de levier peut amplifier aussi bien les gains que les pertes.
BNC, désormais rebaptisée BNB Standard, ne se limite plus à détenir des BNB et entend exploiter des infrastructures tout en soutenant l’écosystème BNB Chain. Ce changement intervient après une année de baisse du cours de l’action et un différend de gouvernance avec le gestionnaire d’actifs 10X Capital au sujet d’un contrat de gestion de 20 ans assorti de frais annuels de 1,75 %. En juin 2026, BNC a conclu un accord de gouvernance avec YZi Labs, dont des représentants ont rejoint le conseil d’administration. Alex Odagiu, vétéran de l’investissement chez YZi Labs, est ensuite devenu directeur général.
BNC a levé environ 500 millions de dollars en 2025 et constitué une réserve de plus de 510 000 BNB. Ses prochains projets comprennent l’exploitation d’un validateur sur BNB Chain, le staking de ses propres BNB et la possibilité de percevoir des commissions auprès d’autres utilisateurs qui délèguent leurs actifs. Avec un rendement de staking estimé entre 0,6 % et 1 %, le staking de l’ensemble de la réserve pourrait générer environ 3 000 à 5 200 BNB par an, soit quelque 2,3 à 3,8 millions de dollars aux cours cités dans l’article. Les rendements réels dépendraient de l’activité du réseau, du montant des actifs délégués et des performances du validateur.
Cette stratégie pourrait faire de BNC davantage qu’une société cotée détenant des BNB, en reliant les capitaux des marchés publics aux infrastructures blockchain et, potentiellement, aux investissements dans l’écosystème. Pour les traders, il s’agit d’une évolution propre à l’entreprise susceptible de soutenir l’intérêt pour le BNB, mais qui ne garantit ni des achats durables ni des gains de cours significatifs.
L’idée d’une réserve américaine de bitcoins soulève des questions sur la manière dont le gouvernement acquérirait, sécuriserait et gérerait cette cryptomonnaie. Les options comprennent la conservation des bitcoins déjà obtenus par saisie ou l’autorisation de nouveaux achats, qui nécessiteraient une habilitation juridique distincte et des fonds publics. L’article souligne qu’une proposition, une loi adoptée et une réserve opérationnelle correspondent à des étapes différentes ; il n’affirme pas qu’une réserve ou de nouveaux achats ont été approuvés.
Les partisans estiment qu’une réserve de bitcoins pourrait diversifier les actifs de l’État, offrir une exposition à un actif dont le protocole fixe l’offre maximale à 21 millions de pièces et permettre aux décideurs publics d’acquérir de l’expérience dans la conservation d’actifs numériques. Toutefois, la volatilité du cours du bitcoin, les risques liés à la sécurité des clés privées, l’incertitude juridique et politique ainsi que le coût d’opportunité de l’utilisation de fonds publics constituent des défis importants. La rareté du bitcoin ne garantit pas une hausse de son cours ; une baisse de 30 % ramènerait la valeur de marché d’un avoir de 1 milliard de dollars à 700 millions de dollars.
Pour les traders de cryptomonnaies, l’effet sur le marché dépendrait du fait que les États-Unis se contentent de conserver les bitcoins saisis ou procèdent à des achats supplémentaires. Des achats pourraient créer une demande directe, tandis que la conservation des pièces déjà détenues pourrait réduire l’offre susceptible d’être mise en vente. Les annonces de politique publique peuvent influencer le sentiment du marché, mais l’évolution réelle des prix dépendrait aussi de la liquidité, des taux d’intérêt, de la réglementation et de la demande des investisseurs.
L’offre en circulation de stablecoins peut varier d’un fournisseur de données à l’autre, car leurs points de départ, exclusions et définitions diffèrent. L’article propose un audit en six étapes : vérifier le totalSupply() du contrat du jeton à un bloc donné ; soustraire les soldes non émis, verrouillés sur des bridges, adossés et inaccessibles ; éviter de compter deux fois les wrappers générant du rendement ; comparer l’offre aux garanties du même jour ; vérifier les possibilités et limites de rachat ; et dater chaque chiffre. Selon l’article, l’USDS s’élevait à environ 6,81 milliards de dollars le 26 octobre 2026, tandis que Sky Ecosystem déclarait 11,48 milliards de dollars pour l’USDS et le DAI réunis. Sky déclarait 14,15 milliards de dollars de garanties, soit environ 1,23 dollar pour chaque dollar d’offre de stablecoins. L’article précise que le sUSDS représente une créance sur l’USDS et ne doit pas être comptabilisé comme une offre supplémentaire. Pour les traders, l’essentiel est qu’il n’existe pas de chiffre unique et universellement reconnu pour l’offre de stablecoins en circulation : la méthodologie, les possibilités de rachat et les garanties sont déterminantes pour évaluer la liquidité et le risque.
La tokenisation peut mettre des actifs d’une valeur de 100 millions de dollars sur la chaîne, mais ce montant ne correspond pas aux revenus de la plateforme. Un projet hypothétique présenté dans l’article estime à 500 000 dollars les coûts initiaux de développement, de travaux juridiques, d’audits de sécurité, de vérification des actifs, de conservation et de préparation opérationnelle, auxquels s’ajoutent 250 000 dollars de frais de fonctionnement annuels.
Avec des frais annuels d’administration de 0,50 %, des actifs assujettis à des frais d’une valeur de 100 millions de dollars généreraient 500 000 dollars de revenus bruts. Selon ces hypothèses, la plateforme aurait besoin d’environ 50 millions de dollars d’actifs assujettis à des frais pour couvrir ses coûts annuels d’exploitation, avant de récupérer son investissement initial ou de prendre en compte d’autres dépenses. La tokenisation peut réduire les coûts d’administration, de rapprochement et de règlement, mais ces économies ne sont pas garanties et peuvent tarder tant que les processus numériques et traditionnels fonctionnent en parallèle.
L’article cite l’estimation de McKinsey selon laquelle les actifs financiers tokenisés pourraient atteindre environ 2 000 milliards de dollars d’ici 2030, hors cryptomonnaies et stablecoins, et près de 4 000 milliards dans un scénario optimiste. Il rapporte également les chiffres du tableau de bord RWA.xyz au 11 octobre 2026 : 39,22 milliards de dollars de valeur d’actifs distribués et 357,50 milliards de dollars de valeur d’actifs représentés. Ces mesures sont distinctes et ne rendent compte ni des revenus des fournisseurs ni de la liquidité du marché. L’idée essentielle : la réussite commerciale de la tokenisation dépend des revenus récurrents, des coûts d’exploitation et de l’adoption par les clients, et non simplement de la valeur des actifs mis sur la chaîne.
Les douanes malaisiennes ont saisi le 15 octobre, à l’aéroport international de Kuala Lumpur, 30 serveurs contenant des puces d’IA avancées, d’une valeur estimée à 49,5 millions de ringgits (12,1 millions de dollars). La cargaison aurait été faussement déclarée comme du matériel électronique ordinaire et acheminée via la Malaisie pour être réexportée sans le permis requis par la loi de 2010 sur le commerce stratégique. Les autorités indiquent que l’affaire est liée à un réseau de contrebande présumé, associé à au moins cinq affaires portant sur des puces d’une valeur supérieure à 100 millions de ringgits. Cette saisie fait suite à une affaire similaire survenue en juin 2026, concernant 72 serveurs d’une valeur de 52,9 millions de ringgits. En 2025, la Malaisie a renforcé les contrôles sur les puces d’IA américaines à hautes performances, dans le cadre des efforts visant à limiter les livraisons vers la Chine. La destination finale de la cargaison n’a pas été révélée et l’enquête est en cours. Cette saisie met en évidence la surveillance accrue du rôle de la Malaisie dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des puces d’IA.
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