Polymarket a placé sa plateforme de trading en mode « annulation uniquement » et a suspendu son service de relais pendant qu’elle enquête sur un incident. L’annonce ne donne aucun détail sur l’incident et ne précise pas quand les transactions normales reprendront. Ces restrictions pourraient empêcher les utilisateurs de passer ou d’exécuter de nouvelles transactions, tout en leur permettant d’annuler les ordres existants. Les traders devraient suivre les communications officielles de Polymarket et tenir compte des risques propres à la plateforme jusqu’au rétablissement des services.
La plateforme de trading de cryptomonnaies Frontrun.pro a publiquement proposé de racheter l’entreprise derrière Blast et offre 50 000 dollars pour entamer des négociations. Frontrun affirme disposer d’une équipe prête à améliorer le réseau Layer 2 ainsi que d’investisseurs non identifiés prêts à le financer, mais uniquement si la vente aboutit.
La proposition ne précise ni l’entité juridique qui effectuerait l’achat ni l’identité des investisseurs. Elle ne détaille pas les actifs concernés et ne dit pas si les 50 000 dollars constituent un paiement initial ou le montant total de l’offre. Blast n’a annoncé ni accord ni acceptation de la proposition.
Cette démarche intervient après l’annonce par Blast de la fermeture progressive de ses activités. L’entreprise a invoqué des coûts d’exploitation supérieurs aux revenus du Layer 2 et l’absence de voie crédible vers la viabilité. Blast a demandé aux utilisateurs de retirer leurs actifs vers Ethereum ; la date limite d’utilisation de son interface de retrait habituelle était le 26 octobre. Pourtant, sa page de statut publique indiquait encore le 29 octobre que des services essentiels du réseau étaient opérationnels.
Pour les traders, la proposition de rachat de Blast n’est pas confirmée et ne prouve pas que le calendrier de fermeture du réseau ou les perspectives du jeton BLAST ont changé.
Les rendements de Curve et les mises à jour du protocole ont connu des évolutions contrastées au cours de la semaine 44 de 2026. Certains pools sélectionnés offraient un APR de 19,7 % pour sUSG/reUSD et de 7,6 % pour reUSD/sUSDe. Llamalend v2 affichait des APR modélisés de 37,1 % pour sDOLA et de 23,4 % pour syrupUSDC avec un effet de levier en boucle de 20×, mais le levier peut amplifier les pertes et les taux sont variables.
Curve a lancé StableSwap sur le mainnet de Stellar en version bêta, permettant les swaps et la fourniture de liquidités. La DAO a également approuvé la tarification par oracle du pool YieldBasis crvUSD/WETH à partir des rapports ETH/USD de Pyth, ainsi que le relèvement de la limite de prêt en crvUSD sur le marché sreUSD, de 30 à 60 millions.
Les principaux indicateurs de Curve ont évolué de façon contrastée : la dette du marché de mint de crvUSD a augmenté de 2,1 % pour atteindre 69,7 millions de dollars, tandis que la TVL de Llamalend a reculé de 3,7 % à 247 millions de dollars. Le prix de crvUSD fourni par l’oracle était de 0,9994 dollar. Ces rendements de Curve sont des estimations sélectionnées, et non des gains garantis ; les risques liés à la liquidité, aux garanties et aux contrats intelligents restent à prendre en compte pour les traders.
La Cour suprême de Thaïlande a statué que le bitcoin est un bien protégé par le droit pénal du pays, tout en confirmant qu’il n’a pas cours légal. La décision, rendue le 28 octobre 2026, a confirmé une peine de dix ans de prison dans une affaire de vol survenue à Koh Samui en 2022. Un touriste avait été contraint de transférer 2,480801 BTC, qui valaient alors environ 50 000 dollars américains. La cour a ordonné la restitution des bitcoins ou le versement d’une indemnisation en espèces d’un montant équivalent.
Rejetant l’argument selon lequel le bitcoin n’a pas de valeur intrinsèque, la cour a invoqué son cours sur le marché, sa négociabilité et sa convertibilité en bahts, ainsi que le décret d’urgence thaïlandais de 2018 relatif aux activités sur les actifs numériques. Cette décision fournit aux juridictions inférieures un précédent leur permettant de traiter le vol de bitcoins comme une atteinte aux biens et pourrait faciliter les poursuites et la récupération des actifs. Elle ne confère pas au bitcoin le statut de monnaie légale et n’oblige pas les commerçants à l’accepter. Pour les traders, il s’agit d’une évolution juridique sans effet direct clairement établi sur le cours du bitcoin.
Un mineur de bitcoins utilisant une configuration FutureBit Apollo Solo a trouvé le bloc 973 262 et a touché la récompense de bloc de 3,154 BTC, ainsi que les frais de transaction associés aux 2 477 transactions. FutureBit a déclaré que son appareil Apollo ou son Solo Node avait assemblé et soumis le bloc, mais les registres publics ne permettent pas d’identifier le matériel précis ni le taux de hachage en cause.
Il s’agit d’au moins le quatrième bloc attribué à FutureBit Apollo Solo. Le minage en solo reste une entreprise très aléatoire : avec un taux de hachage du réseau Bitcoin d’environ 1 070 à 1 087 EH/s, une installation domestique d’environ 10 à 18 TH/s pourrait devoir attendre plusieurs siècles en moyenne. Cette découverte illustre la possibilité d’obtenir seul la totalité de la récompense d’un bloc, mais ne change ni les fondamentaux du réseau Bitcoin ni la domination des grands pools de minage.
Galaxy Digital a déposé auprès de l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) des États-Unis une demande visant à créer Galaxy National Bank à New York. Si elle est approuvée, cette banque fiduciaire placée sous supervision fédérale proposera des services de conservation d’actifs numériques, de négociation, de staking et de conseil en investissement à titre fiduciaire. Galaxy Digital bénéficierait ainsi d’un cadre plus unifié pour servir des clients institutionnels dans tout le pays. L’agrément ne donnerait pas automatiquement droit à l’assurance des dépôts de la FDIC ni à l’accès aux systèmes de paiement de la Réserve fédérale.
Cette demande intervient alors que l’Independent Community Bankers of America (ICBA) conteste le pouvoir de l’OCC de délivrer des agréments à des banques fiduciaires liées aux cryptomonnaies. Le 2 octobre, le groupe a attaqué le régulateur en justice, estimant que ses règles permettent aux entreprises crypto d’exercer sans satisfaire aux exigences bancaires classiques. La procédure ne vise pas directement Galaxy Digital et ne suspend pas automatiquement sa demande, mais elle pourrait influer sur le fondement réglementaire des banques fiduciaires crypto. Galaxy Digital détient déjà plus de 50 licences et a récemment obtenu une BitLicense et une licence de transfert de fonds à New York. Sa demande illustre l’intensification de la concurrence dans la conservation d’actifs crypto et les services financiers sous supervision fédérale.
Neutral
Galaxy DigitalTrust bank charterOCCCrypto regulationDigital asset custody
Des utilisateurs de Polymarket ont signalé des transferts d’actifs non autorisés. Un trader a déclaré qu’environ 800 000 dollars avaient été prélevés sur son compte après la vente de toutes ses positions. Il a également affirmé qu’un ami avait perdu environ 600 000 dollars. D’autres utilisateurs ont fait état de pertes d’environ 200 000 dollars ou de demandes inattendues de signature pour des retraits sur le site. Ces signalements ont suscité des inquiétudes quant à une possible attaque visant l’interface de Polymarket, mais la plateforme n’avait pas réagi au moment de la publication. En juin, Polymarket avait subi une attaque de phishing distincte visant son interface, liée à un fournisseur tiers compromis. Selon les informations rapportées, des actifs d’utilisateurs d’une valeur d’environ 2,94 millions de dollars avaient alors été dérobés.
Pontoro et Archax, une entreprise réglementée spécialisée dans les actifs numériques, ont lancé un Automated Liquidity Pool sur Stellar, une initiative annoncée lors de Meridian 2026. Ce projet pilote associe des actifs liquides du marché monétaire à une exposition à des fonds de marchés privés, en s’appuyant sur des règles prédéfinies de tarification et d’allocation pour gérer les souscriptions et les rachats. Archax prend en charge la tokenisation réglementée et l’émission de parts soumises à autorisation ; Pontoro fournit le modèle du pool et l’infrastructure opérationnelle.
Le pool de liquidité sur Stellar vise à faciliter la distribution et la gestion de l’exposition aux actifs privés, mais il ne rend pas immédiatement rachetables les actifs illiquides. Sa liquidité dépend de la disponibilité d’actifs liquides, de valorisations crédibles et du fonctionnement des règles en période de tension. Les tokens sont soumis à autorisation et détenus dans des portefeuilles dont l’identité des titulaires a été vérifiée. Le gestionnaire du fonds conserve, quant à lui, le pouvoir de sélectionner et valoriser les actifs ainsi que d’assurer la gouvernance. La Stellar Development Foundation a révélé avoir investi dans les deux entreprises.
Ce projet pilote présente un cadre potentiel pour les actifs privés tokenisés, mais la pérennité de la demande des investisseurs et les résultats des rachats restent à établir. Les traders devraient suivre les volumes de souscription déclarés, les résultats des rachats et les performances en période de tension sur les marchés. À lui seul, ce communiqué ne prouve pas l’existence d’un marché secondaire liquide et ne signale pas de catalyseur direct pour le cours du token Stellar.
Les dix actions les moins performantes du S&P 500 en 2025, suivies sous le nom de « Thanksgiving Leftovers », ont fortement rebondi avant de reculer à nouveau en octobre 2026. Le groupe pondéré de manière égale a atteint son point le plus bas fin septembre, à environ 15 % sous sa valeur du 28 novembre 2025. Il est revenu à son niveau de départ le 22 octobre, mais est ensuite tombé à 94,4 % de ce niveau en moins d’une semaine.
Le portefeuille pondéré selon la capitalisation boursière a suivi une évolution similaire. Il a atteint son point le plus bas le 7 octobre, à 80 % de sa valeur de départ, puis est monté à 86,5 % le 22 octobre avant de retomber à 84,3 %. Ces chiffres montrent une forte reprise des titres les moins performants du S&P 500 en 2025, suivie de nouvelles pertes.
La Réserve fédérale a maintenu ses taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion achevée le 28 octobre, comme les marchés s’y attendaient largement. Cette pause ne signale toutefois pas nécessairement un virage accommodant : la Fed a décrit l’économie comme solide, tandis que la persistance de l’inflation et les rendements élevés des bons du Trésor continuent de peser sur les perspectives des actions.
L’article cite les prix de l’énergie et la vigueur des investissements en capital parmi les facteurs qui entretiennent la résistance de l’inflation et pourraient accroître le risque de nouvelles hausses de taux. Les rendements élevés à long terme rendent également les valorisations des actions coûteuses et peuvent peser sur les flux de trésorerie disponibles des entreprises. Selon l’auteur, ces conditions ne favorisent pas une hausse généralisée des actions. Pour les traders, la question essentielle est de savoir si l’inflation et les rendements des bons du Trésor baisseront suffisamment pour modifier les anticipations concernant la future politique de la Fed ; la seule pause sur les taux pourrait ne pas apporter un soutien durable aux actifs risqués.
Bearish
Federal ReserveInterest ratesInflationTreasury yieldsEquities
RedStone a reçu 15,775 millions de Canton Coin (CC) de la Canton Foundation afin de développer le Canton Access and Privacy Standard (CAPS), un outil open source permettant d’utiliser des prix d’oracle partagés tout en préservant la confidentialité des conditions de règlement négociées, y compris vis-à-vis des fournisseurs de données. La subvention avait d’abord été évaluée à environ 1,55 million de dollars ; la base de financement communiquée par la suite est d’environ 1,83 million de dollars.
Le projet, prévu sur 12 mois, prendra d’abord en charge les fonds tokenisés, les actifs des marchés privés et les produits structurés. Les calculs de prix et un module de licence sont prévus sous licence Apache 2.0. La moitié de la subvention est liée à des objectifs d’adoption, notamment des flux de prix Zenith actifs, plus d’un million de dollars de liquidités transférées via Memora et un volume mensuel de transactions d’un million de dollars dépendant de CAPS. Zenith et Memora sont des partenaires de conception, et les intégrations sont toujours en cours de développement. Un projet public et une implémentation de référence sont disponibles, mais CAPS reste une proposition à l’état de projet.
RedStone fournit des données de prix à Canton depuis décembre 2025. Selon Canton, le réseau compte plus de 600 participants institutionnels, dont Goldman Sachs, DTCC, BNY et Franklin Templeton, et traite environ 9 000 milliards de dollars de transactions par mois. CAPS pourrait renforcer l’infrastructure de Canton consacrée aux données institutionnelles et aux actifs tokenisés, mais sa mise en œuvre et son adoption ne sont pas encore démontrées. La subvention soutient l’écosystème du réseau ; à elle seule, elle ne suffit pas à établir une nouvelle demande de CC.
Celestia Labs a présenté Voyager, une architecture blockchain conçue pour les paiements à grande échelle entre des agents d’IA et des services en ligne. Lors d’un test de performance de cinq heures, Voyager a traité en moyenne 21,2 millions de transactions par seconde (TPS), avec un pic de 21,6 millions, sur 100 millions de comptes. Selon Celestia, Voyager utilise Celestia Fibre pour assurer la disponibilité des données et répartit le traitement des transactions en tâches parallèles afin d’augmenter le débit.
Le test a été réalisé sur un seul nœud et n’incluait ni le calcul de la racine d’état, ni la réplication des données entre machines, ni les requêtes en temps réel sur le statut des transactions à cette échelle. Voyager n’est pas encore présenté comme prêt pour la production ; Celestia indique que ces capacités font partie des prochaines étapes de développement. Le projet vise à permettre les micropaiements pour les services web pilotés par des agents, mais la capacité annoncée n’a pas encore été démontrée dans un environnement de paiement réel.
MetaMask 13.54.0 et 13.55.0 apportent une série d’améliorations au portefeuille, à la sécurité et au trading. La version la plus récente corrige des problèmes de chargement des cours de swap, des messages de slippage pour les contrats à terme perpétuels et de gestion du nonce des transactions. MetaMask renforce également les avertissements concernant les jetons malveillants ou suspects ouverts via des liens profonds et d’autres points d’entrée. Des mises à jour antérieures ont ajouté des bannières pouvant être fermées et des incitations à générer des revenus avec les stablecoins éligibles, des avis de panne du service Perps ainsi que des parcours de dépôt préremplissant la moitié du solde du jeton sélectionné. Dans l’ensemble des versions, MetaMask améliore aussi les dépôts sur les comptes Money, les soldes Stellar et la prise en charge des portefeuilles, les paramètres réseau, la prise en main et le traitement des transactions sur Bitcoin, Tron et Solana. Les correctifs portent notamment sur l’estimation des frais, la signature avec des portefeuilles matériels, les swaps et les bridges, le calcul du gas de Send Max et l’affichage inexact des soldes ou des revenus. Ces versions améliorent la facilité d’utilisation et les retours sur les transactions pour les traders, mais n’annoncent ni lancement de jeton ni données financières susceptibles de faire bouger les marchés ; leur effet direct sur les cours des cryptomonnaies devrait donc rester limité.
L’industrie des cryptomonnaies a dépensé environ 176 millions de dollars dans plus de 100 campagnes pour les élections de mi-mandat aux États-Unis au cours de ce cycle électoral. Pourtant, un sondage suggère que les cryptomonnaies ne constituent pas en elles-mêmes une priorité pour les électeurs. Seuls 13 % des Américains estiment qu’il est très ou extrêmement important que les candidats soutiennent des technologies comme la blockchain, les cryptomonnaies et la finance décentralisée (DeFi).
Un message plus général, visant à maintenir le développement des technologies financières aux États-Unis, a davantage trouvé un écho : 35 % des personnes interrogées l’ont jugé très important, ce qui en fait la position politique la mieux classée du sondage. Ce message était davantage soutenu par les républicains que par les démocrates : 45 % contre 30 %. Ipsos a réalisé ce sondage auprès de 1 545 adultes pour le DeFi Education Fund, du 8 au 16 septembre. La marge d’erreur est de 2,8 points de pourcentage.
L’examen de Reuters a établi que les groupes liés aux cryptomonnaies avaient dépensé environ 176 millions de dollars dans plus de 100 campagnes, Fairshake et ses organisations affiliées ayant engagé environ 150,8 millions de dollars au 20 octobre. Cette offensive politique de l’industrie intervient après l’échec du Clarity Act lors d’un vote crucial au Sénat en septembre. Le sondage révèle également que les électeurs se préoccupent davantage de sécurité financière et de liberté de choix en matière d’investissement personnel : 63 % souhaitent moderniser le système financier afin de faire face à des menaces comme l’IA et la cybercriminalité, tandis que 49 % s’opposent à ce que le gouvernement décide des produits dans lesquels ils peuvent investir.
Ledger a publié 23 articles issus de son concours de recherche Ledger N3XT 2026, consacré à l’économie agentique, à la confidentialité et à la recherche ouverte. Des étudiants de sept pays ont étudié la propriété numérique au moyen d’expériences, de prototypes matériels et d’audits de sécurité. Une question récurrente portait sur la manière d’autoriser les agents d’IA qui gèrent des actifs et de les tenir responsables.
Les trois lauréats des différentes catégories sont Charles Sneed, de l’Université de l’Oregon, qui a audité un agent de trading sur Solana et repéré un écart entre les décisions enregistrées et les transactions signées ; Drew Manley, qui a proposé des justificatifs médicaux fondés sur les preuves à divulgation nulle de connaissance et contrôlés par les patients ; et Ivan von Greiff, de la TUM, qui a conçu un cadre de fuzzing pour détecter des failles de soundness dans des machines virtuelles à divulgation nulle de connaissance. Leurs travaux et d’autres contributions se sont également demandé si la conservation reposant uniquement sur du matériel pouvait garantir la confidentialité ou prouver l’intention de l’utilisateur.
Chaque lauréat a participé à Ledger Op3n, à Paris, les 15 et 16 octobre. Ces recherches ne comportent aucune annonce susceptible d’influencer directement les marchés, mais elles mettent en lumière les défis croissants en matière de sécurité et de responsabilité à mesure que les agents d’IA interagissent avec des portefeuilles crypto et des marchés on-chain.
Neutral
AI agentsDigital ownershipCrypto securityZero-knowledge proofsLedger
Thomas Farley, PDG de Bullish, s’attend à ce que les titres tokenisés se généralisent d’ici un à deux ans, devançant ainsi sa précédente prévision de cinq ans. Selon lui, une introduction en Bourse majeure ou un nouveau produit financier pourrait déclencher l’adoption des actions tokenisées.
Bullish a tokenisé ses actions sur Solana. Les actions BLSH tokenisées ont commencé à être négociées en août 2026 sur la plateforme de l’entreprise réglementée à Gibraltar, avec un règlement en stablecoin adossé au dollar américain. L’entreprise prévoit également d’acquérir l’agent de transfert Equiniti pour 4,2 milliards de dollars ; la transaction devrait être finalisée en janvier 2027. Cette acquisition pourrait aider Bullish à fournir une infrastructure de titres tokenisés à d’autres émetteurs.
La prévision de Farley intervient dans un contexte d’évolution réglementaire : selon l’article, la SEC a mis en place en septembre 2026 un cadre d’exemption à l’innovation de cinq ans pour les plateformes de négociation de titres tokenisés. Les infrastructures et les avancées réglementaires pourraient favoriser une adoption institutionnelle plus large, mais un lancement très médiatisé sur le marché pourrait être nécessaire pour accélérer la demande.
Le Bitcoin CPI de Samara Asset Group a baissé de 19,30 % sur un mois en septembre, mais a progressé de 43,75 % sur un an. L’indice réévalue en bitcoins le panier de consommation du Bureau of Labor Statistics des États-Unis et indique combien de BTC sont nécessaires pour acheter des biens et services tels que l’alimentation, le logement et les transports. Une valeur plus faible signifie que le panier coûte moins de bitcoins.
Le Bitcoin CPI n’est pas un indicateur officiel de l’inflation américaine. Ses variations reflètent principalement les fluctuations du cours du bitcoin par rapport à un panier de biens de consommation relativement stable. Les données disponibles pour 2026 font état de baisses mensuelles en avril, en août et en septembre, tandis que les variations sur un an sont restées positives : 25,90 % en avril, 90,00 % en août et 43,75 % en septembre. Samara a lancé cet indice en 2025 à l’intention des investisseurs institutionnels et des trésoriers d’entreprise qui suivent le pouvoir d’achat du bitcoin.
Le service de tokenisation de la DTCC est désormais opérationnel. Il permet aux institutions éligibles de créer des représentations fondées sur la blockchain de 34 titres américains, dont la valeur est estimée à 30 000 milliards de dollars. La sélection initiale comprend des actions du Russell 1000, des ETF et des titres du Trésor américain conservés par la Depository Trust Company (DTC). Les titres restent sous la garde de la DTC, tandis que les portefeuilles autorisés peuvent transférer leurs jetons à toute heure ; cela ne permet pas pour autant de négocier des actions sans restriction 24 heures sur 24. Le service de tokenisation de la DTCC fonctionne sur Canton Network et sur le réseau Besu privé de la DTCC. Vingt sociétés financières ont signé des accords d’accès, et plus de 30 organisations ont participé aux tests en production. Les jetons conservent les droits de propriété sur les titres sous-jacents ainsi que les protections des investisseurs. Le lancement fait suite à une lettre de non-intervention de la SEC, publiée en décembre 2025, qui couvre les actifs éligibles sous certaines conditions. L’intégration de Stellar est prévue au premier semestre 2027, mais Stellar ne fait pas partie du service actuellement opérationnel. Cette initiative pourrait améliorer la mobilité des actifs institutionnels et les transferts de garanties, même si l’adoption et les volumes de transactions restent incertains.
La start-up canadienne spécialisée dans l’IA Cohere a conclu la première tranche d’un tour de table susceptible de lever jusqu’à 5 milliards de dollars et de valoriser l’entreprise à 20,5 milliards de dollars, soit environ le double de sa valorisation d’il y a un an. Parmi les investisseurs ayant pris des engagements figurent le gouvernement canadien et Nvidia. L’investissement de 600 millions de dollars du groupe allemand Schwarz, annoncé précédemment, est également inclus. Le gouvernement canadien a accepté d’investir jusqu’à 1,14 milliard de dollars. Cohere affirme que cette première clôture couvre l’essentiel de son objectif de financement, sans toutefois révéler le montant obtenu. L’entreprise prévoit de maintenir son siège social au Canada et compte investir environ 1,2 milliard de dollars dans de nouvelles infrastructures informatiques dans le pays d’ici 2030. Si le tour de table aboutit, il constituera le plus important financement privé de l’histoire du Canada. La valorisation annoncée ne tient pas compte des nouveaux fonds.
Une étude de l’entreprise d’informatique quantique Alice & Bob estime qu’une machine tolérante aux pannes dotée de jusqu’à 29 588 qubits cat physiques pourrait déduire une clé privée Bitcoin à partir de sa clé publique en environ 61,8 minutes. Cette estimation théorique cible la courbe de signature secp256k1 de Bitcoin et suppose qu’aucune erreur de type bit-flip ne se produit pendant le calcul. Cette durée dépasse l’intervalle d’environ 10 minutes entre les blocs Bitcoin ; elle ne montre donc pas que les transactions non confirmées peuvent être attaquées à temps. Toutefois, les adresses Bitcoin dont les clés publiques sont exposées pourraient présenter un risque à l’avenir si ce matériel devient exploitable en pratique. Les estimations des avoirs potentiellement exposés varient : une estimation antérieure évoquait environ 6,9 millions de BTC, tandis que Google Quantum AI a identifié séparément plus de 1,7 million de BTC dans d’anciennes adresses P2PK. Les capacités actuelles restent très en deçà de cette proposition : le plus grand démonstrateur signalé par Alice & Bob utilisait une puce de 12 qubits et n’avait pas atteint le seuil de correction d’erreurs. L’entreprise prévoit une convergence des progrès au début des années 2030 et a appelé à adopter la cryptographie post-quantique. Les développeurs de Bitcoin ont également proposé le BIP-361 afin d’abandonner progressivement les anciennes adresses vulnérables. Ces résultats mettent en évidence un enjeu de sécurité à long terme pour Bitcoin, et non un changement immédiat des échanges sur le réseau ou des perspectives de prix.
Des options sur le bitcoin d’une valeur d’environ 11 milliards de dollars, portant sur près de 135 000 BTC, arrivent à échéance vendredi sur Deribit. Ces contrats représentent environ un tiers de l’intérêt ouvert de la plateforme sur les options bitcoin. Le bitcoin s’échangeait autour de 81 500 dollars avant l’échéance.
Les options d’achat sont presque deux fois plus nombreuses que les options de vente, avec un ratio put/call de 0,52. Toutefois, environ 86 % des contrats sont hors de la monnaie aux cours actuels, et les 11 milliards de dollars correspondent à une valeur notionnelle, et non à des liquidités effectivement échangées. Le niveau de « max pain » de Deribit est de 78 000 dollars, sous le prix du marché, mais il ne constitue pas une prévision fiable des cours.
Cette échéance pourrait inciter les vendeurs d’options à ajuster leurs couvertures en bitcoin, ce qui pourrait accroître la volatilité à court terme. La Réserve fédérale a également maintenu ses taux entre 3,75 % et 4 % par 10 voix contre 2, deux responsables étant favorables à une hausse. Cette division au ton restrictif et le rendement des bons du Trésor à 10 ans, à 5,05 %, restent des facteurs plus généraux influençant le sentiment à l’égard des actifs risqués.
Chainlink 24/7 fournit désormais des prix de référence en continu pour les actions tokenisées, les matières premières et d’autres actifs du monde réel, y compris les week-ends et les jours fériés des marchés traditionnels. En dehors des heures d’ouverture, Chainlink 24/7 utilise les cotations de plusieurs plateformes de contrats à terme perpétuels plutôt que les prix de marchés fermés, et filtre les données obsolètes ainsi que les valeurs aberrantes.
Aave est le premier partenaire du service et adopte ces flux sur Horizon, sa plateforme de prêt institutionnel, dans un premier temps pour des actions américaines tokenisées. Des mises à jour plus fréquentes des garanties pourraient aider les prêteurs à évaluer le risque de liquidation lorsque les marchés traditionnels sont fermés. Toutefois, les cotations des contrats à terme perpétuels peuvent différer des prix des marchés sous-jacents, surtout lorsque la liquidité est faible. Chainlink indique que son infrastructure de tarification en semaine, lancée précédemment, prend en charge plus de 1,6 milliard de dollars d’actions tokenisées.
Ce lancement s’inscrit dans la croissance plus large des prêts adossés à des actifs tokenisés. Il fait suite notamment au hub RWA sur Avalanche présenté auparavant par Aave et à l’utilisation de Morpho par Robinhood, qui permet aux détenteurs éligibles de Stock Tokens d’emprunter des stablecoins en échange d’actions tokenisées. La CFTC a également prévu une table ronde sur la négociation continue de produits dérivés et la résilience des marchés. Pour les traders, Chainlink 24/7 ajoute une infrastructure destinée aux marchés onchain fonctionnant en continu, sans toutefois garantir une liquidité plus profonde. La qualité des données et les mesures de protection pendant la fermeture des marchés restent essentielles.
Andrew Cuomo, coprésident de la coentreprise OKX-ICE, a déclaré qu’une publicité publiée dans le Wall Street Journal et mettant en garde les entreprises contre les actions tokenisées signalait que la concurrence passait de la question de savoir si la tokenisation allait avoir lieu à celle de savoir quelle plateforme dominerait le marché. Il a attiré l’attention sur le code QR de la publicité, qui renvoie vers la FAQ de Nasdaq, et a décrit le différend comme une rivalité entre plateformes de tokenisation.
Financée par le Common Sense Leadership Fund, la publicité exhortait les entreprises à exercer leur droit de retrait prévu par la SEC et avertissait que, dans le cas contraire, leurs actions pourraient être négociées sur des plateformes non réglementées. Nasdaq a indiqué prévoir de retirer ses propres actions des plateformes de négociation de titres tokenisés, tout en niant avoir participé à la publicité. Rebecca Rettig, de Securitize et Jito Labs, a contesté les avertissements de la publicité, faisant valoir que les actions tokenisées correctement réglementées sont différentes des produits synthétiques offshore.
Un avis d’OKX-ICE daté du 28 octobre recensait 38 entreprises opposées à la tokenisation, contre 33 la veille. En vertu de la dérogation de la SEC pour l’innovation, chaque entreprise dispose de 30 jours après réception de l’avis pour formuler une objection. Cuomo a indiqué que certaines sociétés avaient également manifesté leur intérêt pour participer, sans toutefois donner de noms, de chiffres ni de date de lancement.
L’intensification du différend met en évidence l’incertitude réglementaire et concurrentielle entourant les actions tokenisées, plutôt qu’un changement confirmé de l’activité sur le marché des cryptomonnaies.
Le bitcoin est repassé au-dessus de 81 000 dollars jeudi, après être brièvement descendu sous les 80 000 dollars, malgré une forte vague de ventes sur les valeurs technologiques américaines. Le Nasdaq a reculé de 1,5 % tandis que les investisseurs se détournaient des entreprises liées aux dépenses dans l’intelligence artificielle. Alphabet a chuté de 12 % après des résultats décevants, tandis que ServiceNow a plongé de 23 % après avoir manqué les prévisions.
Les rendements des bons du Trésor ont également diminué : celui des obligations à 10 ans a baissé de sept points de base, à 4,98 %, et celui des obligations à deux ans de 7,5 points de base, à 4,66 %. La probabilité implicite d’une hausse des taux en décembre est passée sous les 80 %, après avoir approché les 90 % la veille.
Le rebond du bitcoin, à contre-courant de la baisse des actions, laisse penser que certains investisseurs ont peut-être réorienté leurs capitaux vers les cryptomonnaies pendant les turbulences des marchés. Les ETF américains au comptant sur le bitcoin ont enregistré des entrées de fonds pendant trois jours consécutifs, pour un total d’environ 424 millions de dollars. Les entrées de mardi se sont élevées à 176 millions de dollars, avec l’IBIT de BlackRock en tête. Ce mouvement constitue un signal potentiellement favorable au bitcoin, mais l’article ne permet pas d’établir une tendance durable faisant de celui-ci une valeur refuge.
Le Shiba Inu (SHIB) s’échangeait autour de 0,00000484 dollar le 29 octobre, en baisse de 2,6 % sur la journée et de 13,4 % au cours du dernier mois. Ce recul a fait passer le SHIB sous le seuil important de 0,000005 dollar et l’a rapproché de ses plus bas niveaux de 2026. Une analyse technique situait le support immédiat autour de 0,00000480 dollar et la résistance aux environs de 0,00000503 dollar. L’indice de force relative était d’environ 38, signe d’un momentum faible, sans toutefois confirmer que le marché a atteint un plancher.
Pour se redresser plus nettement, le SHIB devrait repasser au-dessus de 0,000005 dollar et se maintenir au-delà de la résistance. Les prochains niveaux de résistance potentiels se situent entre 0,00000519 et 0,00000535 dollar, puis autour de 0,000006 dollar. Une chute sous 0,00000480 dollar pourrait mettre à l’épreuve le support situé autour de 0,00000462 dollar et la zone des 0,00000410 à 0,00000420 dollars.
Le développement de Shibarium et les brûlages de jetons SHIB n’ont pas encore compensé la pression vendeuse. Shibarium utilise le BONE pour les frais de transaction ; une hausse de l’activité du réseau ne génère donc pas nécessairement une demande directe de SHIB. Bien que près de 298 millions de SHIB auraient été brûlés au cours d’une période début octobre, ce montant reste faible par rapport aux quelque 589 000 milliards de jetons en circulation. Ces niveaux de prix correspondent à des scénarios techniques conditionnels, et non à des objectifs garantis.
L’action Alphabet a chuté d’environ 11 à 12 % après que les résultats du troisième trimestre 2026 ont ravivé les inquiétudes concernant le coût de son expansion dans l’IA et les rendements attendus. Le chiffre d’affaires a progressé de 25 % sur un an, à 127,58 milliards de dollars, mais s’est établi en deçà des attentes des analystes. L’action Google a également subi des pressions, les revenus publicitaires ayant été inférieurs aux prévisions et la croissance de la recherche ayant ralenti à 12 %, contre 17 % au trimestre précédent.
Les dépenses d’investissement ont grimpé à 51,36 milliards de dollars, soit plus du double de leur niveau un an auparavant et davantage que les 42,29 milliards de dollars de flux de trésorerie opérationnels. Le flux de trésorerie disponible est ressorti négatif, à 9,07 milliards de dollars, pour le deuxième trimestre consécutif. Alphabet est resté bénéficiaire : le résultat opérationnel a progressé de 30 % à 40,58 milliards de dollars et le bénéfice net s’est établi à 26,2 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires de Google Cloud a plus que doublé pour atteindre 30,71 milliards de dollars, avec un résultat opérationnel de 11,12 milliards de dollars. Le bénéfice dilué par action a reculé de 2,87 à 2,12 dollars, en partie à cause de pertes sur des investissements en actions.
Alphabet a confirmé ses prévisions de dépenses d’investissement pour 2026, comprises entre 195 et 205 milliards de dollars, et a indiqué que les dépenses pourraient fortement augmenter en 2027. L’accumulation des stocks de puces TPU conçues sur mesure et le paiement d’une amende de 5,2 milliards de dollars à la Commission européenne ont accentué la pression sur les flux de trésorerie. L’entreprise a également levé environ 41,1 milliards de dollars au cours du trimestre en émettant de la dette et des actions. Pour les traders de cryptomonnaies, ces résultats donnent des indications sur l’appétit pour le risque dans le secteur technologique et sur les besoins de financement des infrastructures d’IA, mais ne signalent pas directement une évolution des fondamentaux des cryptomonnaies.
Le Solana (SOL) est brièvement passé sous la barre des 100 dollars le 29 octobre, s’échangeant autour de 99,71 dollars, soit une baisse d’environ 15,4 % sur le mois écoulé. Les ETF Solana au comptant aux États-Unis ont enregistré 24,82 millions de dollars de sorties les 27 et 28 octobre. En incluant le 26 octobre, les sorties sur trois séances ont atteint environ 33,05 millions de dollars. Malgré ces retraits, les entrées nettes cumulées des ETF sont restées proches de 1,5 milliard de dollars, et leurs actifs nets s’élevaient à environ 1,56 milliard de dollars le 28 octobre.
Les traders surveillent la zone de support comprise entre 96 et 100 dollars. Une cassure sous 96 dollars pourrait remettre les seuils de 95 et 90 dollars au premier plan. À l’inverse, un passage au-dessus de 104–105 dollars pourrait atténuer la pression vendeuse à court terme et ouvrir la voie vers 108–112 dollars. Le RSI sur sept jours, autour de 34,8, signale une dynamique faible. Les avancées du réseau Solana, notamment la mise à niveau Alpenglow et la hausse du nombre d’adresses détenant des actions tokenisées, n’ont pas encore entraîné une demande plus forte de SOL. Les flux des ETF et le seuil des 96 dollars pourraient donner des indications sur la capacité du SOL à se stabiliser.
PEPE a progressé de plus de 11 % en 24 heures, atteignant un sommet de 0,00000568 USDT. Il s’échangeait ensuite à 0,00000540 USDT, selon les données de marché d’OKX. Cette évolution témoigne d’une forte dynamique à court terme pour PEPE, même si le rapport ne mentionne aucun catalyseur précis.
Polymarket Perps a lancé ANTHROPIC-USD, un contrat perpétuel pré-IPO qui suit la valorisation d’Anthropic. Le contrat permet un effet de levier pouvant atteindre 10×, se négocie 24 h/24 et 7 j/7 et est réglé en pUSD. Son prix de référence est celui du marché io:ANT de Hyperliquid. Polymarket Perps prévoit de convertir le contrat en contrat perpétuel standard une fois l’IPO d’Anthropic achevée. Ce lancement permet aux traders de s’exposer avec effet de levier à la valorisation d’Anthropic avant sa cotation, mais comporte aussi des risques liés à un levier élevé et à l’incertitude des prix avant l’entrée en Bourse de l’entreprise.