Un collectionneur de NFT raconte qu’un mint effectué dans la précipitation a vidé son portefeuille après qu’il l’a connecté à un site et a approuvé une transaction sans la vérifier. Selon l’auteur, l’incident s’est produit parce que le FOMO l’a poussé à faire confiance à un lien et à signer une autorisation depuis son portefeuille. Le NFT promis n’est jamais apparu et les ETH qu’il avait accumulés ont été volés en quelques minutes. Il n’a pas pu récupérer les fonds. Cette mésaventure met en évidence les risques de vidage des portefeuilles NFT, notamment les liens malveillants et les autorisations de jetons sans limite. L’auteur conseille aux utilisateurs de vérifier les sites, de lire les détails des transactions et d’éviter de signer lorsqu’ils sont distraits ou qu’ils se laissent emporter par l’engouement.
Keystone indique que les pirates qui ont pénétré sur son site web ont dérobé, en plus des informations sur les clients, une clé d’authentification servant à vérifier l’authenticité des appareils. La clé exposée pourrait permettre à de faux portefeuilles matériels de réussir les contrôles d’authenticité, ce qui risquerait de mettre en danger les phrases de récupération et les actifs crypto des utilisateurs.
L’attaque contre Keystone met en évidence les risques croissants liés à la chaîne d’approvisionnement. L’article mentionne également des signalements de composants matériels implantés sans autorisation dans certains appareils Ledger, un lien d’hameçonnage sur le compte X de Coldcard et une campagne d’hameçonnage visant les utilisateurs de NGRAVE. Ces incidents ciblent les systèmes qui entourent les portefeuilles, plutôt que de casser la cryptographie de la blockchain.
Une analyse menée par Blockaid sur 60 attaques majeures exploitant des failles on-chain entre janvier et août 2026 a révélé que les attaquants contrôlaient environ 1,18 milliard de dollars d’actifs volés. Les fonds dérobés ont commencé à être déplacés après un délai médian de 17 minutes, et seuls 9,8 millions de dollars avaient été restitués à la date limite du rapport.
Il est conseillé aux utilisateurs d’acheter leurs portefeuilles matériels auprès de sources fiables, de créer une nouvelle phrase de récupération lors de la configuration et de vérifier les mises à jour du micrologiciel par les canaux officiels. L’attaque contre Keystone ne signifie pas que les portefeuilles matériels sont intrinsèquement dangereux, mais elle souligne l’importance de l’authenticité des appareils et de la sécurité de la chaîne d’approvisionnement.
Le PDG de NVIDIA, Jensen Huang, décrit l’IA comme un ensemble de cinq couches : l’énergie, les puces, l’infrastructure, les modèles et les applications. L’article compare cette vision à une possible représentation de Bitcoin en cinq couches : la preuve de travail, les nœuds, la blockchain, les transactions et Script, puis les applications.
Ces systèmes ont des objectifs différents. L’infrastructure de l’IA transforme l’énergie et la puissance de calcul en intelligence ; Bitcoin transforme les transactions et les preuves cryptographiques en un registre partagé et vérifiable. À mesure que les agents autonomes d’IA deviennent capables d’effectuer des achats, d’utiliser des services et de communiquer avec d’autres agents, les entreprises pourraient avoir besoin de registres fiables de leur identité, de leurs autorisations et de leurs actions.
Des outils Bitcoin tels que les signatures numériques, les conditions programmables et les transactions horodatées pourraient aider à documenter ces actions. Toutefois, une blockchain peut vérifier ce qui a été enregistré et à quel moment, mais pas si une affirmation sous-jacente concernant le monde réel est vraie. L’article souligne également que la capacité de montée en charge de la blockchain serait importante si les systèmes d’IA produisaient de grandes quantités de données. Cette comparaison est conceptuelle et ne décrit ni partenariat confirmé ni annonce de marché.
Les paiements en stablecoins représentent une part croissante de l’activité d’entrée dans l’écosystème crypto, tandis que les entreprises disposent de plusieurs options pour transférer des monnaies fiduciaires vers les plateformes crypto et en retirer. Mercuryo a indiqué que les stablecoins représentaient 60 % de la valeur des achats de cryptomonnaies traités par son service d’entrée au premier semestre 2026, contre 43 % six mois auparavant. Le nombre de transactions de sortie en stablecoins qu’elle a acceptées a augmenté de 446 % sur un an. Ces chiffres reflètent l’activité d’un seul prestataire, et non celle de l’ensemble du marché.
L’article compare les moyens de paiement et les prestataires destinés aux entreprises. SEPA prend en charge les virements en euros, SWIFT gère les paiements bancaires internationaux et SIC traite les virements en francs suisses. Il aborde également les paiements locaux en PLN via ZEN.COM, ainsi que ACH et PIX pour d’autres marchés.
WhiteBIT On/Off-Ramp propose l’EUR via SEPA et le PLN via ZEN.COM, ainsi que d’autres monnaies. Kraken Ramp (Payward Ramp) offre une intégration destinée aux institutions, avec plus de 24 moyens de paiement, notamment SEPA, ACH, PIX et les cartes. zerohash prend en charge les services de conversion entre monnaie fiduciaire et cryptomonnaie dans les deux sens via ACH, RTP, SEPA et des prestataires de services de paiement.
Pour les traders et les entreprises du secteur crypto, l’enjeu ne se limite pas au nombre de monnaies prises en charge. La disponibilité, les frais, la rapidité de règlement, les conditions d’éligibilité et l’intégration varient selon les marchés et les prestataires. La croissance rapportée des paiements en stablecoins indique un recours accru à ces actifs dans les flux entre monnaie fiduciaire et crypto, mais l’article ne fournit aucun élément prouvant un effet direct sur les cours des cryptomonnaies.
L’examen de 59 contrats utilisés comme délégués EIP-7702 sur Ethereum a révélé que dix d’entre eux ne comportaient pas le hachage des métadonnées habituellement ajouté au bytecode Solidity. Neuf de ces dix contrats avaient néanmoins un code source vérifié sur Blockscout ; parmi les 46 contrats qui conservaient un hachage complet, 21 y étaient vérifiés.
L’échantillon couvrait 1 178 autorisations issues d’une fenêtre de 200 blocs sur Ethereum, le 8 septembre. Parmi les autorisations dirigées vers des délégués sans hachage de métadonnées, 369 sur 371 pointaient vers des contrats dont le code source était publié. À titre de comparaison, c’était le cas de 324 des 774 autorisations visant des contrats avec un hachage complet.
Les contrats dépourvus de hachage comprennent des projets tels que CaliburEntry d’Uniswap et SemiModularAccount7702 d’Alchemy. L’analyse laisse penser que la suppression du hachage peut contribuer à stabiliser le bytecode lorsque les métadonnées changent, mais les projets n’ont pas indiqué leurs raisons. Le constat concerne la vérification du code et la transparence des contrats, et non une évolution des fondamentaux du marché d’Ethereum. Sa portée se limite à un échantillon de blocs et à deux services de vérification.
Le bitcoin évoluait autour de 79 750 dollars tandis que les marchés attendaient la décision de la Réserve fédérale américaine. Les traders surveillaient également les cours du pétrole et les risques d’inflation. Le Brent a reculé à environ 110 dollars le baril, dans un contexte d’efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions avec l’Iran. Toutefois, les attaques persistantes et les signes annonçant de nouvelles frappes américaines ont maintenu les risques géopolitiques au centre de l’attention.
Les marchés évaluent à environ 90 % la probabilité que la Fed maintienne ses taux mercredi, tandis que celle d’une hausse en décembre avoisine 73 %. La hausse des cours du pétrole pourrait alimenter les préoccupations inflationnistes et influer sur les anticipations de politique monétaire. Les actions américaines ont progressé lundi, portées par les valeurs technologiques, tandis que les marchés asiatiques ont évolué de manière contrastée. Les traders suivaient aussi les données américaines sur la confiance des consommateurs, les biens durables et les ventes de logements neufs. L’évolution à court terme du bitcoin pourrait dépendre de la manière dont la Fed arbitrera entre l’inflation et la conjoncture économique.
Le régulateur sud-coréen des médias et des télécommunications a fixé à 63,7 milliards de wons (environ 48 millions de dollars) le montant total des amendes infligées à Google et Apple au sujet des règles de paiement intégrées aux applications. Google devra payer environ 42,9 milliards de wons et Apple, 20,8 milliards de wons.
Selon les autorités de régulation, les deux entreprises ont fait pression sur les développeurs pour qu’ils utilisent leurs systèmes de paiement propriétaires et ont prélevé environ 26 % sur les options de paiement de fournisseurs tiers. L’enquête a débuté en août 2022 dans le cadre de la loi sud-coréenne sur les activités de télécommunication, et des sanctions préliminaires ont été annoncées en octobre 2023. L’affaire a également porté sur les règles anti-redirection, qui peuvent empêcher les développeurs d’orienter les utilisateurs vers des moyens de paiement externes moins coûteux.
Cette décision pourrait influer sur les politiques des places de marché d’applications et sur les coûts supportés par les développeurs en Corée du Sud. Ses répercussions directes sur les cours des cryptomonnaies sont limitées, mais elle pourrait renforcer l’examen mondial des grandes plateformes technologiques et de leur contrôle des paiements numériques.
Neutral
GoogleAppleSouth Korea regulationIn-app paymentsDigital platforms
Les contrôles à l’exportation de l’IA proposés par la Chine permettraient aux clients étrangers d’utiliser des modèles chinois via des applications, des API et des services cloud, tout en limitant l’accès aux technologies sous-jacentes. Le projet couvre les poids des modèles, le code source, les données d’entraînement et l’expertise, ainsi que certains changements de propriété et déploiements à l’étranger. Il recense 40 technologies soumises à des contrôles à l’exportation : 23 liées à l’IA, 12 au photovoltaïque et cinq au biomédical. L’exportation de 14 d’entre elles serait interdite, tandis que 26 nécessiteraient une licence. Les contrôles sur l’IA visent les systèmes dont la puissance de calcul pour l’entraînement atteint au moins 10²⁶ FLOPs ou qui comptent au moins deux mille milliards de paramètres. Cette proposition fait suite à une obligation provisoire d’enregistrement avant l’exportation. La consultation publique se poursuit jusqu’au 15 novembre 2026 et les règles définitives sont attendues d’ici la fin de l’année. Les projets compatibles avec l’open source pourraient bénéficier d’une licence automatique. Pour les traders, les contrôles chinois à l’exportation de l’IA accentuent l’incertitude pour les entreprises technologiques et les chaînes d’approvisionnement, mais aucun des deux résumés ne fait état d’un effet direct sur le prix d’une quelconque cryptomonnaie.
Neutral
China AIAI export controlsTechnology policySemiconductorsPhotovoltaics
Alphabet a commencé à vendre directement ses puces Tensor Processing Unit (TPU) à certains clients externes, dépassant ainsi son ancien modèle, qui ne proposait l’accès que par l’intermédiaire de Google Cloud. Les premiers systèmes ont été livrés aux centres de données des clients au deuxième trimestre 2026, générant les premiers revenus issus de ventes directes. Alphabet s’attend à ce que la majeure partie des revenus liés aux accords actuels soit perçue en 2027. Les ventes trimestrielles pourraient fluctuer en raison des importantes commandes d’équipements.
Meta utilise des TPU pour des charges de travail en production dans ses propres centres de données. Oracle prévoit de proposer ces puces via Oracle Cloud Infrastructure en 2027, devenant ainsi le premier hyperscaler extérieur à Google à le faire. Les analystes estiment que les revenus externes des TPU pourraient atteindre environ 8 milliards de dollars en 2026 et entre 51 milliards et plus de 75 milliards de dollars en 2027. Il s’agit toutefois de prévisions, et non d’indications fournies par l’entreprise. Ces engagements sont inclus dans le carnet de commandes de Google Cloud, qui s’élevait à 514 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires de Google Cloud a progressé de 82 % sur un an pour atteindre 24,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, avant prise en compte de l’impact des ventes de TPU.
Cette initiative offre à Alphabet une nouvelle voie pour rivaliser avec Nvidia sur le marché des accélérateurs d’IA et élargit le marché de ses puces conçues sur mesure. Leur adoption dépendra en partie de l’amélioration de leur compatibilité avec les outils logiciels des développeurs. Pour les traders, les principaux indicateurs à suivre sont les futures informations sur les revenus des TPU, l’avancement des livraisons en 2027 et l’éventuelle adoption de ces composants par d’autres fournisseurs de services cloud.
En octobre, le XRP a rebondi pour la deuxième fois sur le support situé à 1,26 dollar et se rapproche désormais de la résistance autour de 1,34 dollar. Ce niveau coïncide avec le retracement de Fibonacci de 0,5 et la limite supérieure d’un canal descendant, ce qui en fait un test clé pour la tendance à court terme du cours du XRP.
Une nette cassure au-dessus de 1,34 dollar pourrait ouvrir la voie vers 1,40 dollar, puis vers une autre résistance à 1,50 dollar. Toutefois, le canal descendant reste intact, et un rejet pourrait renvoyer le XRP tester à nouveau 1,26 dollar. Une clôture journalière sous ce support pourrait exposer le cours à une baisse vers 1,20 dollar, puis 1,14 dollar. Les acheteurs ont défendu le support, mais les rebonds n’ont pas encore confirmé un retournement de tendance.
Bearish
XRPTechnical analysisSupport and resistanceFibonacci retracementDescending channel
Le contenu disponible de l’article se limite au titre « 2026 ABS East Conference Takeaways: Overcast Skies » et ne présente ni les conclusions de la conférence ni de détails à l’appui. Ce titre laisse entrevoir des perspectives prudentes pour le marché des titres adossés à des actifs (ABS), mais les risques précis, les données et les propos des intervenants ne peuvent pas être vérifiés. Le texte fourni n’établit aucun lien direct avec les marchés des cryptomonnaies.
Neutral
Asset-backed securitiesStructured creditCredit marketsMarket outlook
Stripe a lancé Stripe Pay, un plug-in qui permet aux entreprises d’effectuer des virements instantanés et sans frais vers d’autres sociétés à l’aide de leurs identifiants de profil Stripe. Le service est accessible depuis Stripe Dashboard et l’interface en ligne de commande. L’expéditeur comme le destinataire doivent disposer d’un compte financier Stripe éligible, et les expéditeurs sont invités à vérifier les informations du destinataire avant d’autoriser un paiement. Une option de simulation permet de vérifier les informations du virement sans déplacer de fonds.
Ce lancement enrichit les outils de paiement professionnel de Stripe, notamment avec des flux de travail que des agents logiciels peuvent utiliser. Stripe n’a toutefois pas indiqué que les virements Stripe Pay sont réglés sur une blockchain ou utilisent des stablecoins. Les services distincts de l’entreprise destinés aux agents d’IA et aux cryptomonnaies comprennent des cartes virtuelles, des portefeuilles programmables et des paiements en USDC via le protocole x402 de Coinbase.
Stripe a également investi dans l’infrastructure des stablecoins par l’intermédiaire de Bridge et de Privy, et développe la blockchain Tempo avec Paradigm. L’entreprise estime que le volume mondial des paiements en stablecoins a atteint environ 400 milliards de dollars en 2025, les transferts entre entreprises représentant près de 60 % de ce total. Stripe n’a pas communiqué le volume des transactions de Stripe Pay ni confirmé que le nouveau service utilise Tempo.
Trade.xyz a lancé RELIANCE, qui peut être négocié 24 heures sur 24, tous les jours de l’année, avec un effet de levier pouvant atteindre 10x. L’annonce a été publiée sur le compte X de la plateforme. Aucun détail n’a été fourni sur l’actif sous-jacent du produit, sa liquidité ou son volume de transactions. L’accès 24/7 et l’effet de levier de RELIANCE pourraient séduire les traders à la recherche d’une exposition plus flexible, mais le trading avec effet de levier peut amplifier aussi bien les gains que les pertes.
BNC, désormais rebaptisée BNB Standard, ne se limite plus à détenir des BNB et entend exploiter des infrastructures tout en soutenant l’écosystème BNB Chain. Ce changement intervient après une année de baisse du cours de l’action et un différend de gouvernance avec le gestionnaire d’actifs 10X Capital au sujet d’un contrat de gestion de 20 ans assorti de frais annuels de 1,75 %. En juin 2026, BNC a conclu un accord de gouvernance avec YZi Labs, dont des représentants ont rejoint le conseil d’administration. Alex Odagiu, vétéran de l’investissement chez YZi Labs, est ensuite devenu directeur général.
BNC a levé environ 500 millions de dollars en 2025 et constitué une réserve de plus de 510 000 BNB. Ses prochains projets comprennent l’exploitation d’un validateur sur BNB Chain, le staking de ses propres BNB et la possibilité de percevoir des commissions auprès d’autres utilisateurs qui délèguent leurs actifs. Avec un rendement de staking estimé entre 0,6 % et 1 %, le staking de l’ensemble de la réserve pourrait générer environ 3 000 à 5 200 BNB par an, soit quelque 2,3 à 3,8 millions de dollars aux cours cités dans l’article. Les rendements réels dépendraient de l’activité du réseau, du montant des actifs délégués et des performances du validateur.
Cette stratégie pourrait faire de BNC davantage qu’une société cotée détenant des BNB, en reliant les capitaux des marchés publics aux infrastructures blockchain et, potentiellement, aux investissements dans l’écosystème. Pour les traders, il s’agit d’une évolution propre à l’entreprise susceptible de soutenir l’intérêt pour le BNB, mais qui ne garantit ni des achats durables ni des gains de cours significatifs.
L’idée d’une réserve américaine de bitcoins soulève des questions sur la manière dont le gouvernement acquérirait, sécuriserait et gérerait cette cryptomonnaie. Les options comprennent la conservation des bitcoins déjà obtenus par saisie ou l’autorisation de nouveaux achats, qui nécessiteraient une habilitation juridique distincte et des fonds publics. L’article souligne qu’une proposition, une loi adoptée et une réserve opérationnelle correspondent à des étapes différentes ; il n’affirme pas qu’une réserve ou de nouveaux achats ont été approuvés.
Les partisans estiment qu’une réserve de bitcoins pourrait diversifier les actifs de l’État, offrir une exposition à un actif dont le protocole fixe l’offre maximale à 21 millions de pièces et permettre aux décideurs publics d’acquérir de l’expérience dans la conservation d’actifs numériques. Toutefois, la volatilité du cours du bitcoin, les risques liés à la sécurité des clés privées, l’incertitude juridique et politique ainsi que le coût d’opportunité de l’utilisation de fonds publics constituent des défis importants. La rareté du bitcoin ne garantit pas une hausse de son cours ; une baisse de 30 % ramènerait la valeur de marché d’un avoir de 1 milliard de dollars à 700 millions de dollars.
Pour les traders de cryptomonnaies, l’effet sur le marché dépendrait du fait que les États-Unis se contentent de conserver les bitcoins saisis ou procèdent à des achats supplémentaires. Des achats pourraient créer une demande directe, tandis que la conservation des pièces déjà détenues pourrait réduire l’offre susceptible d’être mise en vente. Les annonces de politique publique peuvent influencer le sentiment du marché, mais l’évolution réelle des prix dépendrait aussi de la liquidité, des taux d’intérêt, de la réglementation et de la demande des investisseurs.
L’offre en circulation de stablecoins peut varier d’un fournisseur de données à l’autre, car leurs points de départ, exclusions et définitions diffèrent. L’article propose un audit en six étapes : vérifier le totalSupply() du contrat du jeton à un bloc donné ; soustraire les soldes non émis, verrouillés sur des bridges, adossés et inaccessibles ; éviter de compter deux fois les wrappers générant du rendement ; comparer l’offre aux garanties du même jour ; vérifier les possibilités et limites de rachat ; et dater chaque chiffre. Selon l’article, l’USDS s’élevait à environ 6,81 milliards de dollars le 26 octobre 2026, tandis que Sky Ecosystem déclarait 11,48 milliards de dollars pour l’USDS et le DAI réunis. Sky déclarait 14,15 milliards de dollars de garanties, soit environ 1,23 dollar pour chaque dollar d’offre de stablecoins. L’article précise que le sUSDS représente une créance sur l’USDS et ne doit pas être comptabilisé comme une offre supplémentaire. Pour les traders, l’essentiel est qu’il n’existe pas de chiffre unique et universellement reconnu pour l’offre de stablecoins en circulation : la méthodologie, les possibilités de rachat et les garanties sont déterminantes pour évaluer la liquidité et le risque.
La tokenisation peut mettre des actifs d’une valeur de 100 millions de dollars sur la chaîne, mais ce montant ne correspond pas aux revenus de la plateforme. Un projet hypothétique présenté dans l’article estime à 500 000 dollars les coûts initiaux de développement, de travaux juridiques, d’audits de sécurité, de vérification des actifs, de conservation et de préparation opérationnelle, auxquels s’ajoutent 250 000 dollars de frais de fonctionnement annuels.
Avec des frais annuels d’administration de 0,50 %, des actifs assujettis à des frais d’une valeur de 100 millions de dollars généreraient 500 000 dollars de revenus bruts. Selon ces hypothèses, la plateforme aurait besoin d’environ 50 millions de dollars d’actifs assujettis à des frais pour couvrir ses coûts annuels d’exploitation, avant de récupérer son investissement initial ou de prendre en compte d’autres dépenses. La tokenisation peut réduire les coûts d’administration, de rapprochement et de règlement, mais ces économies ne sont pas garanties et peuvent tarder tant que les processus numériques et traditionnels fonctionnent en parallèle.
L’article cite l’estimation de McKinsey selon laquelle les actifs financiers tokenisés pourraient atteindre environ 2 000 milliards de dollars d’ici 2030, hors cryptomonnaies et stablecoins, et près de 4 000 milliards dans un scénario optimiste. Il rapporte également les chiffres du tableau de bord RWA.xyz au 11 octobre 2026 : 39,22 milliards de dollars de valeur d’actifs distribués et 357,50 milliards de dollars de valeur d’actifs représentés. Ces mesures sont distinctes et ne rendent compte ni des revenus des fournisseurs ni de la liquidité du marché. L’idée essentielle : la réussite commerciale de la tokenisation dépend des revenus récurrents, des coûts d’exploitation et de l’adoption par les clients, et non simplement de la valeur des actifs mis sur la chaîne.
Les douanes malaisiennes ont saisi le 15 octobre, à l’aéroport international de Kuala Lumpur, 30 serveurs contenant des puces d’IA avancées, d’une valeur estimée à 49,5 millions de ringgits (12,1 millions de dollars). La cargaison aurait été faussement déclarée comme du matériel électronique ordinaire et acheminée via la Malaisie pour être réexportée sans le permis requis par la loi de 2010 sur le commerce stratégique. Les autorités indiquent que l’affaire est liée à un réseau de contrebande présumé, associé à au moins cinq affaires portant sur des puces d’une valeur supérieure à 100 millions de ringgits. Cette saisie fait suite à une affaire similaire survenue en juin 2026, concernant 72 serveurs d’une valeur de 52,9 millions de ringgits. En 2025, la Malaisie a renforcé les contrôles sur les puces d’IA américaines à hautes performances, dans le cadre des efforts visant à limiter les livraisons vers la Chine. La destination finale de la cargaison n’a pas été révélée et l’enquête est en cours. Cette saisie met en évidence la surveillance accrue du rôle de la Malaisie dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des puces d’IA.
Neutral
AI chipsMalaysiaSmugglingExport controlsTechnology supply chain
L’accès limité à l’introduction en bourse prévue d’Anthropic conduirait certains investisseurs asiatiques à rechercher une exposition indirecte par le biais des actions Amazon et Alphabet, de valeurs du secteur des semi-conducteurs et de produits dérivés sur cryptomonnaies. Anthropic, l’entreprise à l’origine des modèles d’IA Claude, prépare une cotation au Nasdaq, mais la date, la taille et le prix de son introduction en bourse n’ont pas encore été fixés. La valorisation d’Anthropic lors de son introduction en bourse reste incertaine. Certains indicateurs de marché suggèrent des attentes inférieures aux valorisations antérieures sur le marché privé et des scénarios sous les 1 250 milliards de dollars. Pour les traders de cryptomonnaies, ce déplacement rapporté pourrait attirer l’attention sur les produits dérivés et les actifs à risque liés à l’IA, mais l’article ne fournit aucune preuve d’une évolution généralisée des cours des cryptomonnaies ou de la stabilité des marchés. Les investisseurs surveillent les mises à jour du dossier d’introduction en bourse, les détails de la fixation du prix et les signaux des principaux acteurs concernés.
HYPE, le jeton natif de Hyperliquid, a progressé de 4,8 % après l’annonce par Payward, la société mère de Kraken, de son projet de lancer sur Hyperliquid un marché américain réglementé de contrats perpétuels. Le déploiement envisagé utiliserait l’infrastructure HIP-3 de la plateforme, qui est encore en testnet. Payward deviendrait ainsi la première entité réglementée par la CFTC à y construire une infrastructure. Bitnomial devrait créer les marchés, tandis que NinjaTrader Clearing gérerait les comptes des clients. Le lancement reste soumis à un examen réglementaire.
Cette nouvelle pourrait améliorer le sentiment autour de HYPE en signalant un intérêt institutionnel pour Hyperliquid et les produits dérivés on-chain réglementés. Toutefois, l’approbation et le déploiement ne sont pas encore garantis. Les traders suivront les décisions des autorités de régulation et les progrès de HIP-3. Un marché prédictif cité dans l’article estimait à 23 % les chances que Hyperliquid atteigne 100 dollars d’ici au 31 décembre 2026.
L’article soutient que l’iShares Silver Trust (SLV) pourrait offrir une exposition à l’argent et constituer une couverture contre les risques liés à l’augmentation de la dette mondiale. Il évoque un déficit structurel du marché de l’argent qui dure depuis six ans et prévoit que la demande industrielle restera forte.
Au cours des 12 derniers mois, le SLV a connu de fortes variations : son prix est passé de moins de 50 dollars à un sommet de 109 dollars, avant de retomber sous les 50 dollars. L’auteur estime que la baisse des prix, conjuguée aux perspectives de l’offre et de la demande, plaide en faveur d’une position acheteuse. L’article souligne également l’augmentation du coût du service de la dette au Japon et aux États-Unis, tout en suggérant que la hausse des coûts de l’énergie et l’affaiblissement du marché du travail pourraient empêcher la Réserve fédérale de relever ses taux jusqu’en 2027. Il s’agit des opinions d’investissement de l’auteur, et non d’une prévision garantie.
Dans son commentaire du troisième trimestre 2026 sur la stratégie Flexible Equity, Brown Advisory indique que les grandes entreprises américaines de cloud à très grande échelle devraient consacrer environ 700 milliards de dollars aux dépenses d’investissement en 2026. La stratégie a profité d’une vague de ventes dans le secteur des logiciels pour ouvrir une position dans Tyler Technologies. Elle a également initié des positions dans Boston Scientific et S&P Global. Le fonds a cédé ses participations dans Intuit, Carrier Global, Lowe’s, American International Group et Illumina. Le commentaire porte sur les changements apportés aux actions cotées du portefeuille ; il ne fait état ni de placements en cryptomonnaies ni d’opérations de négociation de cryptomonnaies.
Neutral
Brown AdvisoryUS equitiesCloud capital expenditureSoftware stocksPortfolio changes
Le 19 octobre 2026, J.P. Morgan a annoncé que JPM Coin (JPMD), son jeton numérique adossé à des dépôts, était disponible sur le réseau principal d’Ethereum pour les clients institutionnels agréés. JPM Coin fonctionne déjà sur Base, une solution de couche 2 d’Ethereum, ce qui fait d’Ethereum sa deuxième blockchain publique. La banque a cité la liquidité d’Ethereum et l’activité liée aux actifs tokenisés parmi les raisons de cette expansion.
JPM Coin représente des dépôts détenus auprès de J.P. Morgan ; il ne s’agit pas d’un stablecoin de détail librement accessible comme l’USDC. L’accès et les transferts restent soumis aux conditions et aux contrôles du programme de la banque. Les clients agréés peuvent utiliser JPM Coin pour les paiements, le règlement des transactions et les cas d’usage liés aux actifs tokenisés. Kinexys traite chaque jour des transactions d’une valeur supérieure à 7 milliards de dollars, tandis que J.P. Morgan n’a pas communiqué le montant de JPMD en circulation. La banque traite environ 12 000 milliards de dollars de paiements par jour.
Le déploiement sur Ethereum pourrait aider les institutions à coordonner paiements, liquidités, titres et garanties sur une infrastructure blockchain commune. Il n’élimine toutefois ni les risques juridiques ni les risques de contrepartie. Cette annonce ne suffit pas à établir une adoption généralisée et ne laisse pas entendre que la valeur de marché de l’ETH va changer immédiatement. Les traders suivront les volumes de transactions, les nouvelles intégrations et les précisions à venir sur la conformité et les contrôles opérationnels.
Le bitcoin a rebondi vers 83 000 dollars au début de la période, avant de reculer et de s’échanger autour de 80 800 dollars à l’approche de la décision de la Réserve fédérale du 28 octobre. Sur 24 heures, son cours a fluctué entre 79 416 et 81 159 dollars. Les traders surveillent la capacité du bitcoin à se maintenir près du support des 80 000 dollars et à reconquérir la résistance située entre 81 400 et 82 500 dollars. Une reprise plus marquée pourrait remettre les niveaux de 84 400 à 85 000 dollars au centre de l’attention, tandis que des supports plus bas se situent autour de 78 000 et 76 000 dollars.
Les flux des ETF Bitcoin au comptant ont été volatils. Les fonds ont enregistré 526,7 millions de dollars d’entrées nettes le 19 octobre, inversant les sorties de la séance précédente. Par la suite, ils ont attiré 110,3 millions de dollars le 26 octobre, après deux séances de retraits totalisant environ 773,5 millions de dollars. Le lendemain, les entrées ont ralenti à environ 24,54 millions de dollars. Santiment a également signalé des sorties nettes de 14 942 BTC des plateformes d’échange, soit le plus important retrait quotidien en cinq semaines. Ces flux pourraient réduire la pression vendeuse à court terme, mais ils ne confirment pas une accumulation durable.
Les marchés s’attendent généralement à ce que la Fed maintienne ses taux entre 3,75 % et 4,00 %. Ses indications, ainsi que les données américaines sur l’inflation et l’économie, pourraient influencer la liquidité et l’appétit pour le risque. Les inquiétudes géopolitiques, notamment les informations faisant état d’une possible action militaire américaine contre l’Iran, ajoutent de l’incertitude et pourraient faire grimper les cours du pétrole, ravivant les craintes d’inflation. L’orientation du bitcoin à court terme pourrait donc dépendre des messages de la Fed, de la demande d’ETF et de la capacité des acheteurs à défendre le support.
Des incidents distincts de sécurité des données chez Coinbase, Bithumb, Daishin Securities et Mirae Asset ont suscité des inquiétudes concernant l’hameçonnage et la sécurité des comptes. Ils ne semblent pas indiquer que les systèmes de négociation de cryptomonnaies ou les fonds des clients ont été compromis.
Coinbase a déclaré qu’une faille chez le fournisseur d’analyses Amplitude avait exposé une petite partie des coordonnées de ses clients. L’entreprise n’a signalé aucun accès non autorisé à ses propres systèmes et affirme que les fonds restent en sécurité. Bithumb a révélé qu’un accès non autorisé à son système interne de groupware mobile avait eu lieu le 27 octobre. L’entreprise cherche à déterminer quelles données personnelles ont été exposées et précise que ce système est isolé de son infrastructure de négociation.
En Corée du Sud, Daishin Securities a signalé l’exposition des informations de 38 490 clients, notamment leurs coordonnées et des données relatives à leurs comptes bancaires et de titres. Certains numéros de compte et de téléphone étaient chiffrés. Mirae Asset a indiqué qu’un accès non autorisé avait touché certains systèmes internes de l’entreprise, mais qu’aucun élément ne démontrait que les données personnelles ou les informations de crédit des investisseurs avaient été compromises.
Changpeng Zhao, cofondateur de Binance, a averti que les coordonnées divulguées pouvaient faciliter l’hameçonnage, le détournement de carte SIM et l’ingénierie sociale. Il a conseillé aux utilisateurs d’employer des mots de passe uniques, une authentification à deux facteurs renforcée et des protections contre les retraits frauduleux, et de se méfier des messages d’assistance non sollicités. Ces incidents soulignent les risques liés aux prestataires tiers et à l’exposition de données personnelles, même lorsque les cryptoactifs et les principaux systèmes de négociation ne sont pas touchés.
Neutral
Data breachesCybersecurityCoinbaseBithumbPhishing risks
Zcash est au cœur d’un important débat sur son financement : sa communauté se demande s’il faut mettre fin aux subventions destinées aux développeurs, alors que le projet gagne en dynamisme sur les marchés et auprès des utilisateurs. Sean Bowe, cofondateur de Zcash, a proposé de mettre fin aux allocations automatiques au programme Zcash Community Grants (ZCG), qui détient plus de 125 millions de dollars d’actifs. Selon son plan, la part future de 8 % des récompenses de bloc revenant au programme serait transférée au Network Sustainability Mechanism, tandis que les fonds déjà détenus par ZCG resteraient intacts.
D’autres propositions vont plus loin. Maxime Desalle souhaite dissoudre ZCG et transférer les fonds non engagés une fois les subventions approuvées versées. Josh Swihart, fondateur de ZODL, et Tyler Winklevoss, cofondateur de Gemini, sont favorables à une suppression plus générale du financement par subventions, y compris d’un flux de financement distinct contrôlé par les détenteurs de jetons. De son côté, le contributeur de la communauté Dismad a proposé de réduire progressivement les allocations aux développeurs, de 20 % à zéro d’ici 2036.
Le débat intervient alors que Zcash célèbre son dixième anniversaire et que la demande pour ses fonctionnalités de confidentialité augmente. Selon les chiffres cités dans l’article, le ZEC a progressé d’environ 260 % au cours de l’année écoulée et s’échange au-dessus de 1 200 dollars. À la fin du mois d’octobre, le nombre moyen de transactions quotidiennes s’élevait à environ 11 300, soit une hausse de 70 % sur un an, tandis que les transactions protégées représentaient 62 % de l’activité. Environ 4,96 millions de ZEC, soit 29 % de l’offre en circulation, sont détenus dans le pool protégé.
La décision pourrait façonner la capacité de développement à long terme de Zcash et la manière dont les nouveaux ZEC émis sont répartis. Grayscale estime qu’un financement continu est essentiel aux mises à niveau, à la sécurité et aux travaux futurs, notamment à la résistance à l’informatique quantique.
Bitget Wallet a lancé des comptes virtuels en dollars américains et en euros, étendant ainsi les fonctionnalités du portefeuille crypto aux paiements transfrontaliers. Développé avec Noah, un fournisseur de paiements en stablecoins, le service permet aux utilisateurs de recevoir des fonds en dollars via ACH, Fedwire ou SWIFT, et en euros via SEPA. Les fonds sont convertis en stablecoins puis envoyés vers les portefeuilles dont les utilisateurs détiennent eux-mêmes les clés, tandis que les payeurs peuvent effectuer des virements bancaires familiers sans avoir à manipuler de cryptomonnaies.
ChangXin Memory Technologies (CXMT), le plus grand fabricant de DRAM en Chine, prévoit de lancer une production commerciale limitée de HBM3E d’ici deux mois, malgré un rendement estimé, selon les informations disponibles, à seulement 20 à 30 %. Cela signifie que la plupart des puces échouent aux contrôles qualité, tandis que son concurrent SK Hynix atteindrait un rendement d’environ 70 % pour des produits comparables. Le HBM3E de CXMT serait également à la traîne des concurrents sud-coréens lors des tests et pourrait offrir des performances plus proches de celles de la génération HBM3 précédente.
CXMT a envoyé des échantillons à des clients chinois, notamment à T-Head, la division spécialisée dans les puces d’Alibaba, et à Cambricon, concepteur de puces d’IA. Les contrôles américains à l’exportation imposés en décembre 2024 ont limité l’accès de la Chine aux HBM étrangers de pointe, provoquant une pénurie sur le marché intérieur. Cette pénurie pourrait inciter des clients à évaluer les puces de CXMT malgré leur faible rendement et la production limitée. Ce lancement pourrait permettre à l’entreprise de recueillir les avis de ses clients tout en s’efforçant d’améliorer sa production, mais il ne représente pas, à court terme, une menace concurrentielle importante pour les principaux fournisseurs de mémoire.
Binance suspendra temporairement les dépôts et les retraits sur le réseau Ethereum (ETH) le 28 octobre, pendant environ une heure, pour effectuer une maintenance du portefeuille. Les transactions sur l’ETH et les autres jetons resteront possibles, et Binance indique que les transferts reprendront une fois le réseau stabilisé.
Le 30 octobre, Binance retirera de la cote 12 paires au comptant cotées en BTC et 10 paires sur marge. La plateforme explique que ces retraits font suite à des examens de la liquidité, du volume de transactions et d’autres critères de cotation. Les jetons concernés resteront négociables via d’autres paires prises en charge : leur retrait de la cote sur Binance ne signifie donc pas qu’ils seront entièrement supprimés de la plateforme. Binance a indiqué que les changements annoncés n’avaient pas entraîné de mouvements de prix importants. En revanche, l’arrêt de tous les services liés à EPIC et QUICK par le passé avait été suivi de fortes baisses de leurs cours.