PaperTrade, un protocole on-chain de contrats à terme perpétuels, aurait attiré 140 millions de dollars de dépôts avant de modifier ses plans concernant son jeton. Le projet comptait rendre le jeton PAPER transférable, mais a depuis annulé ce projet, laissant le jeton non transférable. Ce changement suscite des inquiétudes concernant la liquidité, la viabilité du marché et une possible dilution pour les premiers détenteurs de jetons. Les perspectives de marché de PaperTrade se sont dégradées : la probabilité que sa valorisation entièrement diluée (FDV) dépasse 25 millions de dollars un jour après son lancement est passée de 95 % il y a une semaine à environ 52 %. Ces probabilités issues des marchés prédictifs reflètent une incertitude et non une valorisation confirmée. Les traders devraient surveiller les changements concernant la transférabilité, l’accès aux plateformes d’échange, l’émission de jetons et les incitations. Tant que PaperTrade n’aura pas clarifié ces points, la faible liquidité sur le marché secondaire et les inquiétudes liées à l’offre de jetons pourraient peser sur le sentiment.
Lors de son discours d’ouverture à TOKEN2049, le fondateur de Stacks, Muneeb Ali, a présenté une vision de la finance Bitcoin à l’horizon 2030 : le BTC pourrait générer un rendement, être emprunté et servir à effectuer des transactions privées. Les activités seraient réglées sur Bitcoin et conçues pour un monde post-quantique. Ce discours réaffirme l’objectif de Stacks : développer la finance décentralisée (DeFi) fondée sur Bitcoin.
La newsletter indique également que la demande de stBTC, le jeton de staking Bitcoin liquide et rémunérateur de StackingDAO, est en hausse. Après deux émissions (mint) signalées, d’environ 80 et 24, il resterait quelque 10 unités de capacité ; l’unité concernée n’est pas précisée. Par ailleurs, Xverse a lancé un portefeuille en auto-garde destiné aux agents d’IA sur Stacks, qui leur permet de consulter leurs soldes, d’envoyer des STX et d’échanger des actifs contre du sBTC. Un programme d’incitation de Stacks propose 3 BTC sur trois mois aux utilisateurs qui mobilisent des bitcoins via les transactions sur Bitflow et les prêts sur Zest.
Ces actualités témoignent de l’activité autour de Stacks et de la DeFi Bitcoin, mais l’article ne fournit ni vérification indépendante ni données de marché plus générales. L’affirmation concernant la capacité restante pourrait attirer l’attention sur stBTC, mais ces annonces ne suffisent pas à établir une évolution généralisée des cours du BTC ou du STX.
Coinbase mettra sa section Derivatives hors ligne pendant environ neuf heures le 24 octobre pour une maintenance programmée. Pendant l’interruption, les utilisateurs ne pourront pas négocier de contrats à terme ni de contrats à terme perpétuels sur Coinbase Financial Markets, mais ils conserveront l’accès à leurs comptes. La plateforme indique qu’elle publiera des mises à jour sur son compte X et sa page d’état des produits dérivés.
Coinbase prévoit également de retirer Ampleforth Governance Token (FORTH) de la cote le 23 novembre. Les retraits resteront possibles, mais le cours de FORTH a chuté d’environ 15 % après l’annonce, signe des inquiétudes concernant une baisse de la liquidité et de la disponibilité.
Cette nouvelle survient alors que Coinbase fait face à des restrictions d’accès à Taïwan et au Kazakhstan. Taïwan aurait bloqué la plateforme en raison de préoccupations liées aux paris sur les élections. Au Kazakhstan, un tribunal a confirmé les restrictions visant Coinbase et cinq autres plateformes de cryptomonnaies, accusées d’opérer sans autorisation.
Le bitcoin est brièvement passé sous les 81 000 dollars, alors que les actions américaines ouvraient en baisse et que le pétrole brut Brent grimpait à 116 dollars le baril, son plus haut niveau depuis mars. Le BTC a ensuite rebondi à environ 81 600 dollars. Les traders surveillent sa capacité à repasser au-dessus de sa moyenne mobile simple sur 50 jours, située autour de 81 781 dollars, d’ici à la clôture quotidienne.
La hausse des cours du pétrole, liée à l’intensification des tensions entre les États-Unis et l’Iran, a renforcé l’aversion au risque sur les marchés. Le S&P 500 et le Nasdaq ont reculé, tandis que le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans est resté sous les 5 %. L’économiste Robin Brooks a déclaré que les cours du pétrole semblaient intégrer une prime de risque importante, alors même que, pour de nombreux pays, les flux pétroliers transitant par le golfe Persique se rapprochaient de leurs niveaux d’avant-guerre.
Keith Alan, cofondateur de Material Indicators, a déclaré que si le bitcoin ne parvenait pas à repasser au-dessus de sa moyenne sur 50 jours, la zone de soutien comprise entre 78 000 et 80 000 dollars pourrait attirer l’attention. Une autre zone de soutien, entre 80 000 et 81 500 dollars, correspond au prix de revient agrégé des investisseurs dans les ETF Bitcoin au comptant. Les traders surveillent le pétrole, les actions et ces niveaux de prix du BTC afin de déceler des signaux sur l’orientation du marché à court terme.
Bearish
BitcoinBTC priceBrent crude oilRisk sentimentBitcoin support
Les centres de données dédiés à l’IA deviennent un marché de croissance majeur pour les piles à combustible, les développeurs cherchant à obtenir de l’électricité sans attendre des années un raccordement au réseau. Rystad Energy estime que les dépenses annuelles des exploitants de centres de données consacrées aux piles à combustible pourraient passer de 2,8 milliards de dollars en 2025 à environ 30 milliards en 2030. Bloom Energy a annoncé un chiffre d’affaires de 1,24 milliard de dollars au troisième trimestre, en hausse de 138 % sur un an, et relevé ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026 à 4,4–4,6 milliards de dollars. Son accord avec Oracle prévoit une capacité de piles à combustible pouvant atteindre 2,8 gigawatts, dont 1,2 gigawatt fait l’objet de contrats. Le marché des piles à combustible est confronté à des contraintes de production et d’approvisionnement en matériaux, tandis que Bloom a fait état d’un flux de trésorerie opérationnel négatif de 27 millions de dollars sur le trimestre. Le nucléaire, la production d’électricité au gaz et le renforcement des réseaux sont des options concurrentes.
Neutral
AI data centersFuel cellsBloom EnergyEnergy infrastructureOracle
La fortune de Jack Clark, ancien journaliste de Bloomberg, est estimée à 15,5 milliards de dollars. Elle provient en grande partie de sa participation de fondateur dans Anthropic, une entreprise d’IA qui développe le chatbot Claude. Après avoir couvert l’intelligence artificielle, Clark a rejoint OpenAI en 2016, où il a travaillé sur les politiques, la communication et la sécurité. En 2021, il a cofondé Anthropic avec six anciens collègues d’OpenAI. Forbes estime que chaque cofondateur détient un peu plus de 1,6 % de l’entreprise. Selon des informations publiées, Anthropic a été valorisée à 965 milliards de dollars lors d’un tour de financement en mai 2026. La fortune de Clark reste toutefois principalement théorique, car elle dépend de la valeur de ses actions. La valorisation de l’entreprise et la possibilité d’une introduction en Bourse ont attiré l’attention des investisseurs. Sa croissance rapide et ses travaux sur les politiques liées à l’IA la placent au cœur des débats sur la concurrence commerciale, l’emploi et la sécurité.
Neutral
AnthropicArtificial intelligenceAI policyPrivate company valuationTechnology founders
Les casinos Telegram peuvent obtenir l’identifiant Telegram, le nom, le nom d’utilisateur et la photo de profil d’un joueur lorsque celui-ci se connecte via un bot ou une mini-application. Le numéro de téléphone et l’autorisation d’envoyer des messages privés nécessitent un accord distinct. La connexion d’un portefeuille crypto peut révéler son adresse et l’historique public de ses transactions sur la blockchain.
L’article classe sept casinos Telegram selon les données qu’ils demandent, la clarté de leurs conditions et la transparence concernant leurs opérateurs : Dexsport, TG.Casino, Mega Dice, Lucky Block, CoinCasino, BC.Game et JetTon. Ce classement souligne qu’une connexion rapide par bot n’exclut pas des vérifications d’identité ultérieures ; les conditions de plusieurs plateformes autorisent une vérification, y compris au moment d’un retrait.
Il est conseillé aux utilisateurs de casinos Telegram de vérifier la visibilité de leur numéro de téléphone, de leur nom d’utilisateur et de leur photo de profil, d’activer la validation en deux étapes, de contrôler les sessions actives et de révoquer les accès inutiles accordés à des bots ou à des sites web. Les conditions des plateformes, les licences et les obligations légales varient selon les juridictions et peuvent évoluer. L’article ne présente ni cours de marché ni données de trading ; son intérêt principal concerne donc la confidentialité et les risques pour les utilisateurs, plutôt qu’un facteur immédiat susceptible d’influencer le marché des cryptomonnaies.
Neutral
Telegram casinosCrypto privacyKYC verificationTONOn-chain data
L’introduction en Bourse attendue d’Anthropic met en lumière la façon dont l’essor de l’IA transforme le capital-risque. De grandes sociétés, dont Menlo Ventures, Lightspeed et ICONIQ, ont levé des fonds plus importants et recherché des co-investisseurs pour financer les énormes tours de table de l’entreprise. Le prochain dépôt de documents devrait révéler une table de capitalisation dominée par des investisseurs corporate et des mégafonds spécialisés dans les investissements tardifs.
OpenAI discuterait également d’une levée de 30 milliards de dollars pour une valorisation de 1 250 milliards de dollars. Mais le modèle des mégafonds a ses limites : de nombreuses start-up n’ont toujours pas de possibilités de sortie, les marchés des introductions en Bourse restent sélectifs et les investisseurs pourraient hésiter à engager davantage de capitaux avant d’avoir obtenu des rendements. Des investisseurs plus modestes et moins conventionnels ont aussi acquis des participations de valeur dans des leaders de l’IA, ce qui laisse penser que des occasions existent au-delà des plus grandes sociétés.
Parmi les autres actualités figuraient un classement plaçant Andreessen Horowitz en tête des sociétés de capital-risque axées sur l’IA, ainsi que d’importantes levées de fonds pour les start-up d’IA Flapping Airplanes (1 milliard de dollars) et Legora (550 millions de dollars). L’article abordait également le débat sur les prévisions de capacité des centres de données et les inquiétudes des investisseurs face à la hausse des dépenses de Meta dans l’IA.
PISA, un prototype Bitcoin présenté le 23 octobre lors de la Plan ₿ Week à Lugano, associe la confidentialité de Payjoin à l’agrégation des signatures entre entrées (CISA). En agrégeant les signatures de plusieurs entrées d’une transaction, PISA vise à rendre les paiements collaboratifs plus petits et moins coûteux, tout en préservant la confidentialité.
Les propositions CISA pourraient réduire la taille des transactions et les frais de 7 à 26 % selon les estimations. Les économies potentielles les plus importantes concernent les transactions à entrées multiples, comme Payjoin et CoinJoin. Les développeurs Fabian Jahr et Dan Gould ont contribué à la création du prototype avec Payjoin Dev Kit et Brink. Le code et les spécifications sont accessibles au public.
Ces économies ne sont pas encore disponibles sur le réseau Bitcoin en service. Les propositions correspondantes, BIP 458 et BIP 459, sont toujours à l’état de brouillon et n’ont pas été activées. PISA est donc une référence pour le développement, et non une modification sur laquelle les commerçants ou les utilisateurs de portefeuilles peuvent compter dès maintenant. Sa pertinence à long terme dépendra des retours des développeurs et de l’avancement des propositions vers leur adoption.
Le Bitcoin n’est pas parvenu à conserver sa progression vers 85 000 dollars et s’échangeait autour de 81 340 dollars après un nouveau recul, terminant ainsi la semaine en légère baisse. La hausse des prix du pétrole et les inquiétudes persistantes liées à l’inflation ont pesé sur l’appétit pour le risque, tandis que les traders se tournaient vers la prochaine réunion du FOMC de la Réserve fédérale. Les marchés s’attendent largement à ce que les taux d’intérêt restent inchangés.
Les altcoins ont également reculé : l’ETH a perdu 2,3 %, tandis que le XRP, le SOL, le TRX et le DOGE ont cédé jusqu’à 2 %. Certains jetons, dont XMR, PEPE, PUMP et BNB, ont progressé sur la semaine. Les données on-chain montrent que les grands détenteurs de Bitcoin ont accumulé près de 89 000 BTC en un mois. Les acheteurs institutionnels Strive et Strategy ont eux aussi annoncé de nouveaux achats, portant les avoirs de Strategy à 848 527 BTC.
Par ailleurs, les développeurs d’Ethereum ont reporté la mise à niveau Glamsterdam sur le testnet Hoodi, le temps d’étudier les interactions entre EIP-8037 et les contrats intelligents existants. Aucune nouvelle date de test n’a été annoncée. Pour les traders, l’évolution du cours du Bitcoin autour de 81 000 dollars et les signaux de politique monétaire de la Fed sont des facteurs clés à court terme.
Un article de Seeking Alpha indique que First Hawaiian Bank considère l’économie des îles d’Hawaï comme résiliente. Le texte fourni ne contient aucun indicateur économique, résultat financier ni autre détail à l’appui de cette affirmation. Il ne traite pas des cryptomonnaies et ne relève aucun facteur direct susceptible d’influencer le marché pour les traders de crypto.
Neutral
First Hawaiian BankHawaii economyBankingRegional economy
La vérification dans les casinos crypto est généralement déclenchée par des facteurs de risque, et non par un seuil public unique. L’article compare huit plateformes—Dexsport, Stake, Roobet, Shuffle, BC.Game, Cloudbet, BitStarz et 7Bit Casino—et constate qu’un contrôle d’identité peut intervenir après des retraits cumulés, un gain important, une mise à niveau du compte, une activité inhabituelle, la demande d’un bonus ou une requête d’une autorité de régulation.
Les opérateurs n’expliquent pas tous leurs règles avec le même degré de clarté. Stake, Roobet et Shuffle décrivent les niveaux de vérification dans leurs pages d’aide, tandis que plusieurs autres se réservent le droit de demander des documents à tout moment ou ne publient pas de limites précises. Même un compte ouvert avec une adresse e-mail ou un portefeuille crypto peut faire l’objet de contrôles avant un paiement.
À titre de contexte, les règles de l’UE contre le blanchiment d’argent fixent à 2 000 € le seuil à partir duquel les opérateurs de jeux d’argent doivent identifier leurs clients. Les règles britanniques imposent des vérifications avant le premier pari. Les joueurs devraient consulter les conditions en vigueur, tenir à jour leurs justificatifs d’identité et de domicile, et vérifier les limites de retrait de leur compte. Les exigences varient selon l’opérateur et la juridiction.
La confidentialité des données dans les casinos crypto dépend d’une chaîne de prestataires de services, et pas seulement du casino. Les sociétés d’analyse et d’hébergement peuvent recevoir des données de navigation ou relatives aux appareils, tandis que les plateformes de discussion, les partenaires de paiement, les studios de jeux et les affiliés traitent les informations nécessaires à leurs services.
Les prestataires de vérification KYC peuvent traiter des documents sensibles tels que des scans de pièces d’identité, des selfies et des justificatifs de domicile. Les sociétés d’analyse de la blockchain peuvent examiner les adresses de portefeuille et l’historique des transactions, même si les joueurs n’ont pas soumis de documents d’identité. Une adresse de portefeuille peut donc révéler un historique public des transactions et être ensuite associée à un dossier KYC.
Les bandeaux de cookies et les choix effectués lors de l’inscription influencent les données partagées. En vertu des règles européennes ePrivacy et du RGPD, les cookies non essentiels nécessitent un consentement. Refuser les cookies facultatifs d’analyse et de marketing peut limiter le suivi. L’inscription par e-mail, via un réseau social ou avec un portefeuille laisse également des traces de données différentes.
L’article prend Dexsport comme exemple : la plateforme propose une connexion par e-mail, Google, Telegram et six portefeuilles, ainsi que des jeux de plus de 45 studios. Ses conditions permettent de demander des documents d’identité à tout moment. Il est conseillé aux joueurs de consulter la politique de confidentialité en vigueur, les paramètres des cookies et la réglementation locale sur les jeux d’argent de chaque casino. L’article ne rapporte aucun événement susceptible de faire bouger le marché ; il porte sur la confidentialité des utilisateurs et le traitement des données.
Les actifs tokenisés ont attiré environ 1,25 milliard de dollars d’entrées nettes sur 30 jours, les fonds investis dans l’or, le crédit et les bons du Trésor américain captant la majeure partie des capitaux. Le XAUT de Tether, adossé à l’or, en représentait une part importante, tandis que les actifs tokenisés sous gestion de WisdomTree approchaient 1,3 milliard de dollars, en hausse de 65 % depuis le début de l’année.
Un indicateur distinct fondé sur la blockchain, qui exclut les stablecoins, a enregistré environ 541 millions de dollars d’entrées nettes dans les actifs du monde réel (RWA). Ces chiffres différents s’expliquent par des méthodes de suivi distinctes. BNB Chain a enregistré plus de 460 millions de dollars d’entrées dans les RWA sur une période récente de 30 jours. La valeur distribuée du marché des actifs tokenisés s’élevait à environ 39 milliards de dollars, hors stablecoins. Les produits du Trésor représentaient plus de 15 milliards de dollars, tandis que l’or tokenisé et les autres matières premières dépassaient 5 milliards de dollars.
Le nombre de détenteurs d’actions tokenisées a augmenté de 21,5 % pour atteindre environ 4,38 millions en 30 jours. Les données témoignent d’une demande croissante pour les actifs du monde réel tokenisés, mais les entrées se concentrent sur quelques produits et varient selon la méthode de mesure.
Armani Ferrante, fondateur et PDG de Backpack, affirme que la tokenomics de la plateforme n’accorde aucune allocation directe de tokens ni aucun warrant sur tokens aux fondateurs, aux dirigeants et aux investisseurs. Selon lui, les warrants peuvent permettre aux initiés de vendre des tokens lorsque la demande des particuliers augmente, tandis que l’approche de Backpack lie leurs intérêts financiers au capital de l’entreprise.
L’offre totale du token s’élève à 1 milliard. Lors de son lancement en mars 2026, 250 millions de tokens ont été distribués : 240 millions aux participants au programme de points de la plateforme et 10 millions aux détenteurs de Mad Lads NFT. Le reste de l’offre est réparti entre une tranche pré-IPO de 375 millions de tokens, débloquée lorsque l’entreprise atteint des objectifs de croissance, et 375 millions de tokens supplémentaires détenus dans la trésorerie de l’entreprise. Cette dernière part resterait bloquée pendant au moins un an après une éventuelle introduction en bourse aux États-Unis.
La tokenomics de Backpack lie également jusqu’à 20 % du pool de capital de l’entreprise aux tokens pré-IPO. Le staking peut permettre aux utilisateurs de bénéficier de réductions sur les frais de service. Le modèle remplace l’acquisition progressive fondée sur le temps par des déblocages liés à des étapes clés, même si l’article ne précise ni le ticker du token ni ses performances sur le marché.
Cette structure pourrait séduire les traders qui souhaitent réduire la pression vendeuse des initiés, mais les déblocages par étapes et l’offre potentielle liée à l’IPO restent des facteurs à surveiller.
Une publication sur les réseaux sociaux du National Republican Congressional Committee a cité des crimes présumés commis par des immigrés dans l’Iowa, notamment l’exploitation d’enfants, leur mise en danger, des violences conjugales, des agressions et des infractions liées aux drogues. Elle affirmait que le président Donald Trump et les républicains avaient expulsé les personnes concernées. Le Department of Homeland Security a confirmé l’arrestation de cinq immigrés dans l’Iowa ayant des antécédents criminels, sans préciser s’ils avaient tous été expulsés. La publication a été diffusée alors que la républicaine Ashley Hinson et le démocrate Josh Turek s’affrontent dans une course au Sénat de l’Iowa très suivie. Les sondages ont donné des résultats variables, sans qu’aucun des deux candidats ne conserve une avance constante. Les cotes des marchés de prédiction intègrent certains scénarios de victoire républicaine de justesse, mais l’article ne fournit aucune preuve que la publication ait modifié l’opinion des électeurs ou les prix du marché.
Le FinCEN et quatre autorités fédérales de régulation bancaire ont indiqué que les justificatifs numériques vérifiables délivrés par les pouvoirs publics, notamment les permis de conduire mobiles, peuvent être considérés comme des pièces justificatives d’identité au titre de la règle relative au programme d’identification des clients (CIP). Toutefois, le simple fait de consulter un justificatif, d’accepter une capture d’écran ou d’en extraire les données ne constitue pas une vérification.
La vérification d’un justificatif nécessite des contrôles cryptographiques, notamment la validation de la signature numérique de l’émetteur et, lorsque cette information est disponible, la vérification de son statut de révocation. Ces contrôles peuvent également confirmer le rattachement à un appareil et l’actualité de la présentation. Les orientations soulignent une distinction essentielle : accepter des données d’identité numériques ne prouve pas leur authenticité.
Les banques et autres organisations auront besoin de systèmes permettant ces contrôles, comme des sources fiables de clés des émetteurs et des protocoles de présentation compatibles. Les orientations définissent la norme réglementaire, mais ne fournissent pas l’infrastructure nécessaire. Elles recommandent également des pistes d’audit automatisées, des vérifications d’identité de remplacement et la minimisation des données.
Neutral
Digital identityCredential verificationFinCENBanking regulationCybersecurity
Mike McGlone, stratégiste chez Bloomberg Intelligence, estime que le bitcoin pourrait chuter à 10 000 dollars. Il avertit que les risques liés à l’IA et un contexte macroéconomique difficile pourraient peser sur le marché. Selon lui, le lancement des ETF Bitcoin au comptant a peut-être marqué la fin de la hausse. Il décrit le bitcoin comme un actif à bêta élevé, dont l’évolution est de plus en plus corrélée à celle des actions, plutôt que comme un actif offrant un avantage distinctif.
McGlone souligne également que les anticipations de taux d’intérêt constituent un obstacle : les marchés intègrent trois hausses de taux de la Réserve fédérale, ce qui pourrait peser sur le bitcoin et d’autres matières premières. L’entretien aborde aussi les risques sur les marchés de l’énergie, les stablecoins et le GENIUS Act. Sa prévision de 10 000 dollars est une perspective de marché, et non un événement confirmé ; l’article ne précise aucun horizon temporel.
La Bank of Korea prévoit de travailler avec le gouvernement avant la fin de l’année à une modification de la loi sur les opérations de change, qui encadrerait les stablecoins utilisés pour les paiements et les transferts transfrontaliers. La proposition en est encore au stade de la planification : aucun projet de texte, aucun jeton nommé ni aucune date d’adoption n’ont été annoncés. La banque centrale indique également qu’elle met au point un dispositif de surveillance des opérations de change et souhaite combler les lacunes réglementaires concernant les transactions effectuées en dehors des banques et sur des portefeuilles personnels.
Ces travaux sont distincts de la loi-cadre sur les actifs numériques, un cadre proposé pour l’octroi de licences aux actifs numériques et l’émission de stablecoins. Lee Eog-weon, président de la Financial Services Commission, a déclaré que les consultations sur ce projet de loi en étaient à leur dernière étape.
L’impôt sud-coréen sur les revenus tirés des cryptomonnaies doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027, après avoir été reporté à trois reprises. Les appels politiques à un nouvel examen se sont multipliés. Les pétitions demandant l’abrogation de l’impôt ou son report de deux ans ont chacune dépassé les 50 000 signatures, déclenchant un examen parlementaire. Malgré cela, le National Tax Service prévoit de finaliser son projet de notification fiscale d’ici au 30 octobre.
Un pétrolier transportant 40 000 tonnes métriques de diesel russe, soit environ 300 000 barils, a traversé l’Atlantique après avoir chargé sa cargaison à Primorsk le 22 octobre. Le navire avait d’abord indiqué New York comme destination, avec une arrivée prévue le 7 novembre, mais sa destination finale ainsi que l’identité de l’acheteur et du vendeur n’ont pas été confirmées. Cette livraison de diesel russe constitue un premier test de l’accord conclu entre le président Donald Trump et Vladimir Poutine pour reprendre certaines exportations vers les États-Unis. La licence générale 135 du Trésor américain autorise temporairement certaines transactions portant sur du diesel d’origine russe jusqu’au 7 avril 2027, mais ne lève pas toutes les restrictions liées à la Russie. Cette cargaison est modeste par rapport à la consommation américaine, qui avoisine quatre millions de barils par jour ; son effet sur les prix des carburants pourrait donc être limité. Les perturbations dans les raffineries russes et la guerre en Ukraine font également peser des risques sur l’approvisionnement. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a critiqué cette décision, estimant que les revenus tirés de l’énergie pourraient profiter à Moscou.
Neutral
Russian dieselUS energy policyOil and fuel marketsRussia sanctionsUkraine war
Les actions américaines ont ouvert en baisse vendredi, les inquiétudes concernant les dépenses liées à l’IA et la hausse des prix du pétrole pesant sur le moral des investisseurs. Le S&P 500 a reculé de 0,34 % à 7 637,18 points, le Dow Jones Industrial Average a perdu 171 points, soit 0,32 %, à 52 696,70 points, et le Nasdaq Composite a baissé de 0,44 % à 25 893,95 points.
Ces replis font suite à la vague de ventes menée par les valeurs technologiques jeudi, lorsque le Nasdaq a chuté de 2,6 % et les titres des semi-conducteurs ont perdu près de 7 %. Meta a cédé environ 7 % malgré des résultats supérieurs aux attentes, les investisseurs se concentrant sur ses projets d’investissement dans l’IA et sur ses prévisions de dépenses d’investissement pouvant atteindre 145 milliards de dollars en 2026. Le déplacement de l’attention de la croissance vers le coût des infrastructures d’IA accentue la pression sur les valeurs technologiques.
Le Brent a atteint 114,72 dollars, son plus haut niveau depuis mai, sur fond de nouvelles inquiétudes concernant l’approvisionnement énergétique du Moyen-Orient après des attaques visant des infrastructures saoudiennes et le transport maritime régional. La hausse des prix du pétrole pourrait alimenter l’inflation et compliquer les décisions de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt, ajoutant un risque supplémentaire pour les actions.
Pour les traders de cryptomonnaies, ces mouvements de marché constituent des signaux de risque indirects : la pression sur les valeurs technologiques et les craintes liées à l’inflation peuvent réduire l’appétit pour les actifs plus risqués, y compris les cryptomonnaies. Les marchés boursiers et les cours des cryptomonnaies n’évoluent pas toujours de concert ; les traders peuvent donc aussi surveiller le pétrole, les anticipations de taux et la réaction du bitcoin.
Bearish
US stocksAI spendingOil pricesMarket sentimentCrypto risk appetite
Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, affirme qu’il est prêt à payer environ 8 milliards de dollars dans le cadre d’un projet d’impôt sur la fortune en Californie. Il décrit cette contribution comme une responsabilité qui accompagne la réussite. Le projet instaurerait un impôt unique de 5 % sur le patrimoine imposable des milliardaires concernés qui résidaient en Californie au 1er janvier 2026. Les actifs visés comprendraient notamment les actions qui n’ont pas encore été vendues.
L’impôt sur la fortune californien suscite une vive opposition parmi les personnalités de la Silicon Valley. Les opposants, dont le cofondateur de Google Sergey Brin et l’ancien PDG de Google Eric Schmidt, ont recueilli plus de 300 millions de dollars, soit environ dix fois le montant annoncé pour les partisans. Selon eux, cet impôt pourrait inciter les milliardaires à vendre des actions, à emprunter en donnant leurs actifs en garantie ou à quitter l’État.
Les électeurs décideront du sort de la mesure le 3 novembre. Si elle est approuvée, 90 % des recettes seront consacrées à la santé, le reste étant affecté à l’éducation, à l’aide alimentaire et à l’administration. Le projet n’a pas d’effet direct sur les activités de Nvidia ni sur les marchés des cryptomonnaies, mais il met en évidence les risques liés aux politiques publiques et à la valorisation des grandes fortunes du secteur technologique.
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California wealth taxNvidiaJensen HuangSilicon ValleyTechnology policy
SpaceX fait face à des ventes d’actions de plus en plus importantes après le retournement de la hausse initiale qui avait suivi la publication de ses résultats. Selon certaines informations, son action s’échange autour de 140 dollars. L’analyse de Seeking Alpha estime que les 13,6 millions d’abonnés de Starlink et l’activité de location de capacité de calcul pourraient soutenir l’expansion de SpaceX dans les infrastructures d’IA. Elle cite un objectif de 100 milliards de dollars de revenus récurrents annuels et jusqu’à 3 gigawatts de capacité de calcul d’ici fin 2026. La direction chercherait également à obtenir 40 milliards de dollars de financement par endettement, avec une capacité électrique potentielle de 23 gigawatts d’ici l’exercice 2027. Il s’agit de projections et de plans de financement, et non de résultats confirmés. L’auteur de l’article maintient sa recommandation d’achat et considère le niveau de 140 dollars comme une zone de soutien importante. Les ambitions de SpaceX dans l’IA et ses besoins de financement peuvent intéresser les investisseurs qui suivent les entreprises technologiques privées, mais l’article ne présente aucun catalyseur direct pour le marché des cryptomonnaies.
Choisir une carte crypto sans KYC aux États-Unis nécessite de vérifier son éligibilité selon son lieu de résidence et son État avant d’y déposer des fonds. Le fait qu’une carte soit acceptée sur les réseaux Visa ou Mastercard ne signifie pas que son émetteur accepte les résidents américains. De même, la création réussie d’un compte ne garantit pas l’accès à la carte.
L’article présente WaldenPay comme une option nécessitant peu de documents. L’inscription standard ne demande qu’une adresse e-mail. Le service accepte les dépôts de plus de 135 cryptomonnaies sur plus de 35 réseaux et les convertit en solde de carte lors du chargement. La création de la carte coûte 10 $, sans frais mensuels de maintenance, et les frais de rechargement commencent à 5 %. Ce taux diminue en fonction des dépenses admissibles effectuées avec la carte sur une période glissante de 30 jours, jusqu’à atteindre 3 % pour 100 000 $ de dépenses. La carte est compatible avec Apple Pay et Google Pay. Il faut toutefois confirmer son éligibilité aux États-Unis et dans l’État concerné avant tout paiement.
L’article rappelle qu’une inscription avec une simple adresse e-mail ne rend pas les transactions anonymes : les transferts sur la blockchain et les registres des prestataires peuvent toujours permettre de les suivre. Les acheteurs devraient comparer les frais à leurs dépenses prévues, vérifier les actifs et les réseaux pris en charge, et consulter les conditions relatives à la confidentialité et à la récupération du compte. Coinbase Card et les cartes Crypto.com sont également mentionnées à titre de comparaison, mais elles exigent une vérification d’identité. Pour les acheteurs américains, l’essentiel est de confirmer l’éligibilité au produit concerné et le coût total avant d’envoyer des fonds.
IDC estime que les revenus de la robotique humanoïde aux États-Unis seront inférieurs de 41 % en 2027 et de 58 % d’ici 2030 au scénario de référence sans restrictions, à la suite des règles de la FCC limitant les robots avancés étrangers pour des raisons de sécurité nationale. La prévision mesure la croissance qui ne sera pas réalisée, et non une contraction du marché de 58 %.
Les fournisseurs chinois ont assuré environ 95 % des livraisons mondiales de robots humanoïdes au premier semestre 2026. AgiBot a livré quelque 8 600 unités et Unitree environ 5 000, tandis que les fournisseurs américains ne devraient pas atteindre la production de masse avant la fin de 2028. IDC prévoit que le manque à gagner cumulé des États-Unis dans le secteur de la robotique dépassera 6 milliards de dollars entre 2026 et 2030, et indique que la croissance annuelle de la robotique américaine pourrait ralentir, passant d’environ 13 % à 9 %.
Les restrictions pourraient rediriger les livraisons vers l’Europe, tandis qu’IDC prévoit toujours que les livraisons mondiales de robots humanoïdes dépasseront 750 000 unités d’ici 2030. Pour les entreprises de robotique humanoïde et les investisseurs, les principaux indicateurs à suivre comprennent les calendriers de production aux États-Unis, les effets des règles sur le marché et la dépendance persistante à l’égard des composants chinois.
L’activité des entreprises aux États-Unis a légèrement progressé en octobre, tandis que les prix ont augmenté à leur rythme le plus rapide depuis 2022, selon un rapport de Bloomberg Economics. La hausse des coûts du carburant, du transport et des salaires y a contribué. Ce rapport fait suite à l’indice composite PMI américain de S&P Global, qui s’est établi à 58,4 en septembre, son niveau le plus élevé depuis juillet 2021. La combinaison d’une activité économique américaine en expansion et de la hausse des coûts des intrants pourrait façonner les anticipations concernant les taux d’intérêt de la Réserve fédérale. Pour les traders de cryptomonnaies, des perspectives plus prudentes de la Fed pourraient peser sur les actifs risqués, tandis que l’anticipation d’une politique moins agressive pourrait soutenir le bitcoin. Les prochaines données sur l’inflation et l’activité, ainsi que les déclarations de la Fed, seront des indicateurs importants.
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Credo Technology Group a dévoilé son câble 1.6T ZeroFlap Active Light destiné aux centres de données dédiés à l’IA. Ce câble utilise des micro-émetteurs et de la fibre optique pour transmettre des données sur une distance pouvant atteindre 50 mètres, comblant ainsi l’écart entre les câbles en cuivre à courte portée et les liaisons optiques classiques.
Selon Credo, le câble consomme 12 watts à chaque extrémité, soit environ 30 % de moins que les câbles électriques actifs comparables, et il est dix fois plus léger que les solutions traditionnelles. Ses fonctions de redondance et de surveillance sont conçues pour éviter les coupures de connexion. Toutefois, la durée moyenne visée de 100 millions d’heures entre les pannes est un objectif, et non un résultat validé sur le terrain. Les livraisons sont prévues pour 2027.
Ce lancement renforce les activités de Credo dans les réseaux optiques, alors que la demande en infrastructures d’IA augmente. L’entreprise a annoncé un chiffre d’affaires de 479 millions de dollars au premier trimestre de l’exercice 2027, en hausse de 115 % sur un an, et prévoit plus de 600 millions de dollars de revenus optiques pour l’exercice. Cette prévision n’est pas garantie. L’adoption commerciale et la fiabilité du nouveau câble restent des étapes clés à suivre.
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AI data centresOptical networkingCredo TechnologySemiconductorsData centre infrastructure
Le bitcoin consolide autour de 81 600 dollars après avoir été repoussé à plusieurs reprises par la zone de résistance située entre 86 000 et 90 000 dollars, prolongeant ainsi la série de sommets de plus en plus bas observée depuis fin septembre. Le principal test à court terme se situe dans la zone de support des 80 000–81 000 dollars, qui coïncide avec une ligne de tendance ascendante. Si le cours se maintient durablement au-dessus de cette zone, il pourrait rebondir vers 84 000 dollars et éventuellement retester les 86 000 dollars. Une cassure nette sous le support affaiblirait la structure haussière à court terme et attirerait l’attention sur la zone de demande des 75 000–78 000 dollars ; la limite inférieure du canal se trouve près de 72 000 dollars.
Les indicateurs de momentum sont modérés : le RSI journalier se situe autour de 47 et celui sur quatre heures autour de 44. Tous deux sont sous le niveau neutre, sans toutefois indiquer une situation de survente. L’indicateur Spot Average Order Size de CryptoQuant montre que les ordres importants dominent l’activité au comptant, tandis que la participation des particuliers est faible. Cela peut suggérer que le marché n’est pas envahi par les acheteurs spéculatifs, mais l’indicateur ne précise pas si les gros ordres correspondent à des achats ou à des ventes. L’orientation à court terme du bitcoin dépend donc du maintien du support, tandis qu’un passage au-dessus de 84 000 dollars contribuerait à améliorer la structure à court terme.
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BitcoinBTC price analysisSupport and resistanceSpot marketOn-chain data
Une opération d’Interpol contre la cybercriminalité menée dans 21 pays africains a abouti à 1 462 arrestations, au démantèlement de 10 909 réseaux malveillants et à la récupération de plus de 105 millions de dollars, a indiqué Interpol. L’opération Serengeti III s’est déroulée du 29 juin au 31 août 2026 et a permis d’identifier 65 929 victimes. Les enquêteurs ont établi un lien entre les réseaux criminels et des pertes supérieures à 385 millions de dollars.
L’opération d’Interpol a également ciblé les activités illicites liées aux cryptomonnaies. En Angola, les autorités ont fermé deux centres illégaux de minage de cryptomonnaies et saisi plus de 2 000 appareils de minage. Au Nigeria, les enquêteurs ont retracé plus de 2,4 millions de dollars de recettes présumées issues d’escroqueries à l’investissement, dont une grande partie avait été blanchie au moyen de transactions en cryptomonnaies. En Ouganda, 365 ressortissants étrangers liés à des escroqueries en ligne dans les domaines de l’investissement et des pensions ont été arrêtés séparément.
L’opération a bénéficié du soutien de partenaires du secteur privé, notamment de la société d’analyse de blockchain Uppsala Security. Interpol a indiqué que certaines enquêtes étaient toujours en cours. Cette action met en lumière l’utilisation des cryptomonnaies pour le blanchiment d’argent et le minage illégal, mais l’article ne fait état d’aucun effet direct sur les principaux marchés des cryptomonnaies.